Bilan ARJEL 3eme Trimestre 2011En pleine phase de réflexion quant à l’instoration d’un modèle économique solide et durable pour le marché français, l’Autorité de régulation des jeux en ligne (ARJEL) a publié ses données trimestrielles pour les mois de juillet, août et septembre 2011. L’occasion de dresser un état des lieux plutôt satisfaisant du marché des paris sportif en ligne.

Bilan des paris sportifs et hippiques

Sur l’ensemble du troisième trimestre, le marché des paris sportifs affiche une hausse de 16% du produit brut des jeux (PBJ), mais accuse un net recul d’activité par rapport au troisième trimestre 2010 (moins 24% du PBJ, soit 38 millions d’euros contre 29 millions aux troisièmes trimestres 2010 et 2011). L’augmentation du PBJ est quant à elle liée à la baisse du taux de retour aux joueurs (TRJ) mais aussi au succès des évènements sportifs exceptionnels de la rentrée, à commencer par la Coupe du monde de rugby et l’Eurobasket masculin.

De son côté, l’activité de paris hippiques poursuit son ascension, quel que soit le calendrier ou la saison, et enregistre une hausse de 6% des mises par rapport au deuxième trimestre 2011 et de plus de 45% par rapport au troisième trimestre 2010. Le PBJ trimestriel atteint même des sommets à 69 millions d’euros tandis que l’adoption d’une stratégie commerciale de « cagnottes » a partiellement compensé la diminution du taux de retour aux joueurs.

Pari sportifs mobile

Tous secteurs confondus, le profil type du joueur en ligne français est un homme de moins de 35 ans, plutôt citadin et qui réalise en moyenne un dépôt de 74 euros par mois sur son compte joueur. Chaque secteur présente néanmoins ses spécificités, notamment sur les moyens de connexion, l’âge moyen de ses joueurs ou encore le montant des sommes engagées.

À titre d’exemple, les parieurs sportifs forment la population de joueurs la plus mobile (10% d’entre eux se connectent via leur téléphone mobile) mais également la plus jeune. 69% des parieurs sportifs ont entre 18 et 35 ans, contre 24% chez les parieurs hippiques. Une catégorie de jeunes qui engagent moins d’argent que leurs aînés puisque, sur l’ensemble du troisième trimestre, les joueurs de moins de 25 ans ont déposé en moyenne 146 euros contre 357 euros chez les plus de 65 ans.

En un an, les opérateurs légaux ont diminué de 58% leur budget médias, et privilégient toujours Internet pour soigner leur réputation notamment à travers les bonus accordés pour toute nouvelle inscription chez un bookmaker. Rendez-vous d’ailleurs sur notre classement détaillé des meilleurs sites de paris sportifs pour comparer les plus belles offres du marché.






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