Le Brésil est toujours la grande attraction de la Coupe du Monde. Avant cette nouvelle édition, le quintuple vainqueur de l’épreuve fait donc toujours autant rêver. Ses incroyables individualités sont une fois de plus mises en avant entre les Kaka, Diego, Robinho et autre Ronaldinho







Le Brésil est toujours la grande attraction de la Coupe du Monde. Avant cette nouvelle édition, le quintuple vainqueur de l’épreuve fait donc toujours autant rêver. Ses incroyables individualités sont une fois de plus mises en avant entre les Kaka, Diego, Robinho et autre Ronaldinho. Pourtant, le Brésil compte aussi de précieux éléments, certes plus discrets, mais tout aussi importants pour l’équilibre de cette talentueuse sélection. Le meilleur exemple est Gilberto Silva. L’ancien milieu de terrain d’Arsenal fait à 33 ans les beaux jours du Panathinaïkos et donc de la Seleçao. Placé devant la défense, Gilberto Silva a un jeu simple qui contribue à la fluidité brésilienne. Il a d’ailleurs déclaré: « Tout au long de ma carrière, j’ai toujours cherché à rendre le jeu plus simple. Pour les spectateurs, mon rôle n’est pas toujours facile à comprendre. Personnellement, cela ne me dérange pas du tout. Cela ne me fait rien de passer inaperçu« , précise le joueur.

Un rôle que tenait avant lui son actuel sélectionneur, Dunga. Ce dernier lui a d’ailleurs fait une entière confiance, malgré un temps de jeu très limité lorsqu’il évoluait encore en Angleterre. « Le fait de ne pas jouer souvent avec Arsenal me portait préjudice, c’est pourquoi j’ai décidé de changer d’horizon. Dans la situation où je me trouvais, avec le temps que je passais sur le banc, je savais que je courais le risque de perdre ma place en Seleção« . Une façon surtout pour Gilberto Silva de faire taire ses détracteurs, puisqu’il est « devenu un leader naturellement, sans rien forcer« , au même titre qu’un Lucio ou qu’un Kaka.

En Afrique du Sud, le milieu brésilien disputera donc sa troisième phase finale de Coupe du Monde de rang. Lors des deux premières, Gilberto Silva a connu des destins opposés : « En 2002, les cadres de l’équipe étaient des joueurs comme Cafu, Ronaldo et Roberto Carlos. Et moi j’ai eu la chance de me faire une place dans le onze pour disputer la finale. En 2006, alors que j’avais plus d’expérience, j’étais remplaçant au début de la compétition, mais j’ai quand même fini parmi les titulaires. C’est très important d’avoir pu jouer cette Coupe du Monde, même si je n’ai pas joué tous les matches. Cela m’a permis de vivre deux choses très différentes : le sacre de 2002 et la frustrante défaite de 2006 en Allemagne. Cette double expérience a une valeur très importante« .

Au milieu du terrain auriverde, Gilberto Silva aura la mission d’épauler un nouveau venu, Felipe Melo. Une association qui marche : « La relation que j’ai pu tisser avec Felipe est très importante. Aujourd’hui il a l’âge que j’avais quand je suis arrivé en Seleção en 2002 (26 ans). J’étais un jeune joueur, plus dynamique et davantage porté vers l’attaque. Avec Felipe, nous formons un duo de récupérateurs très équilibré. Felipe mérite sa place en équipe nationale. Lors de leur première sélection, les joueurs ont parfois du mal à se lâcher, mais lui a su aborder cette étape en toute décontraction et réussir une bonne performance« , confie l’expérimenté brésilien.

Pour cette édition, le Brésil aura bien besoin du vécu de l’ancien Gunner, car il ne devrait pas pouvoir compter sur Ronaldo. Car si la sélection de Ronaldinho est toujours incertaine, celle de Ronaldo semble impossible à la vue des performances de l’ancien meilleur joueur du monde. « Avec le peu de matches que j’ai joués cette saison, je ne mérite pas d’aller en sélection du Brésil. C’est clair« , a affirmé Il Fenomeno, lui aussi âgé de 33 ans, et meilleur buteur de l’histoire de la Coupe du Monde (15 buts).

Absent de l’équipe du Brésil depuis le quart de finale perdu contre la France en 2006, Ronaldo devrait donc être absent de la liste des joueurs retenus pour la Coupe du Monde, pour la première fois depuis 1990. En effet, si Ronaldo n’avait pas joué en 1994, il faisait déjà partie du groupe sacré aux Etats-Unis. Malgré cette absence de taille, le Brésil sera attendu comme jamais.

Car comme le dit Kaka, « cette sélection a encore beaucoup de choses à prouver, mais nous sommes sur la bonne voie. c’est une belle occasion d’effacer l’image laissée en 2006. Nous restions sur trois finales consécutives entre 1994 et 2002« . La dernière fois que le Brésil n’avait pas dépassé les quarts de finale du Mondial, en 1990, il avait remporté la Coupe du Monde quatre ans plus tard…

D’après Betclic, ce scénario a des chances de se renouveler. Le site de paris sur la Coupe du Monde propose tout d’abord une cote de 3,50 pour une place de finaliste du Brésil. Elle passe à 6,00 pour une victoire finale du dernier quart de finaliste en 2006. Preuve que le Brésil fait toujours rêver !






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Commentaires
Vos commentaires

Une Réponse à “Gilberto Silva, travailleur de l’ombre de l’équipe du Brésil”

  1. topsaid18 le 10 mai 2010 16:56

    ge pense qua la place de Adriano DUNGA aurais placé le magicie Ronaldhino kar celon mw il est un très bn milieu de terrain et qui peut beaucoup apporter a sn equipe.