Lamour ne lâche pas la taxe sur le PBJL’ancien ministre des sports et désormais député (UMP), Jean-François Lamour, n’en démord pas devant le refus de Bercy de valider l’idée d’une taxe sur le Produit brut des jeux (PBJ). Mandaté par le Ministre du budget, pour réfléchir à l’évolution de la taxation des opérateurs de jeux en ligne, ce dernier a une nouvelle fois confirmé son désir d’en finir avec le statut-quo:

« C’est le changement que j’ai proposé lors de l’examen du projet de loi de finances, dans la droite ligne du rapport que j’ai établi au printemps sur l’application de la loi du 12 mai 2010. Valérie Pécresse m’a entendu sur ce point, mais a considéré qu’à ce stade, les conditions n’étaient pas réunies pour que l’opération se fasse sans risque. Elle a donc souhaité me confier pour mission d’établir une nouvelle proposition qui en tienne compte. Je vais à présent vérifier rapidement que chacune de ces conditions est remplie… »

Quel taux d’imposition ?

Quant au taux d’imposition qui pourrait être choisi, et dont de nombreux chiffres différents sont sortis ces dernières semaines dans la presse, le député répond sans détour: « Il n’y a qu’un seul taux envisageable : celui qui ne fera perdre aucune recette à l’Etat, tout en maintenant la fiscalité à son niveau actuel. » Et s’il est conscient que de nombreuses améliorations restent à mettre en place, Jean-François Lamour conclut sur une note positive, soulignant les bénéfices liés à la loi d’ouverture du marché en ligne en mai 2010, qui a déjà permis l’essor d’un marché légal.

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