Dans son supplément ‘Economie’ paru le lundi 29 novembre 2010, Le Parisien se penche sur les raisons pouvant expliquer les résultats en-deçà des pronostics effectués au moment de l’ouverture du marché en juin 2010. Le quotidien a contacté ParisSportifs.com pour solliciter notre avis.



Le Parisien dresse un bilan du marché des paris en ligne

Dans son supplément ‘Economie’ paru le lundi 29 novembre 2010, Le Parisien se penche sur les raisons pouvant expliquer des résultats en-deçà des pronostics effectués au moment de l’ouverture du marché en juin 2010. Le quotidien a contacté ParisSportifs.com pour solliciter notre avis du point de vue du joueur français, lequel se voit pénalisé par les contraintes dont souffrent les opérateurs, notamment un taux de retour aux joueurs plafonné par la loi à 85%.

Une taxation et un taux de retour aux joueurs qui n’aident pas

L’article se fait l’écho des principaux opérateurs du marché français comme BetClic, bwin ou encore PMU, lesquels parlent d’une progression du marché « plus lente que prévue » et d’un fardeau maintes fois pointé du doigt : la taxation trop élevée qui rend difficile, voire impossible en l’état actuel des choses, leur rentabilité.

ParisSportifs.com ne manque pas de dénoncer également le plafonnement du taux de retour aux joueurs (la part des mises reversées aux gagnants) comme l’une raisons de cette stagnation. Alors que la moyenne pré-ouverture tournait autour de 95%, un seuil a été fixé à 85%. Cette mesure, censée lutter contre l’addiction, n’a d’autre effet que d’attiser l’attractivité des cotes proposées par les sites non agréés.

L’Arjel peut continuer de qualifier l’offre illégale de « marginale », c’est loin d’être l’avis des opérateurs. EurosportBET chiffre même la fuite des mises vers les sites illégaux à un tiers des montants pariés. Pas si marginal que cela donc.

Cliquez ici pour consulter le dossier complet sur le Parisien Economie.

à Lire aussi
Commentaires
Vos commentaires