Top

Premiers problèmes d’effectif pour l’Allemagne

21 avril 2010 par · Ecrire un Commentaire 

Le sélectionneur de l’équipe d’Allemagne n’a pas enregistré de bonnes nouvelles. Tout d’abord, la blessure au genou droit de Simon Rolfes n’évolue pas suffisamment vite. A 28 ans, le milieu récupérateur du Bayer Leverkusen semblait avoir une place acquise au sein du groupe de Joachim Löw, mais Simon Rolfes a été opéré du genou il y a maintenant quatre mois et ne voit pas encore le bout du tunnel. Depuis, le joueur ne se fait d’ailleurs plus trop d’illusions sur sa présence en Afrique du Sud et estime qu’il devrait “très probablement” déclarer forfait pour la Coupe du Monde.

S’il avait déjà disputé une phase finale lors de l’Euro 2008, il n’a en revanche jamais pris part à un Mondial. “Il est très probable que le Mondial 2010 soit hors de ma portée. Je dois me préparer à ne pas y aller, c’est dommage, mais je suis en contact régulier avec Joachim Löw et il connait ma situation“, a expliqué le capitaine du Bayer Leverkusen qui a déjà fait une croix sur la Coupe du Monde. Rolfes a porté à 21 reprises le maillot de la Mannschaft et a même été titulaire lors du dernier Euro.

C’est un choc pour nous tous, parce que Simon a toujours été très performant en sélection, notamment lors du match décisif pour la qualification pour le Mondial-2010 contre la Russie“, avait déclaré le sélectionneur allemand en janvier dernier lors de la blessure du joueur.

C’est dire si son absence est une mauvaise nouvelle pour l’Allemagne, demi-finaliste de sa Coupe du Monde en 2006. Son association avec Michael Ballack faisait merveille dans l’entre-jeu allemand et la question de son remplacement se pose donc. Le sélectionneur de l’équipe d’Allemagne osera-t-il se tourner vers Torsten Frings, joueur du Werder Brême, auteur d’une excellente saison, sur qui il avait clairement fait comprendre qu’il ne comptait pas ?

Un malheur n’arrivant jamais seul, l’Allemagne a également enregistré la blessure de l’un de ses gardiens, René Adler. Le portier du Bayer Leverkusen s’est fracturé une côte et si la durée de son absence n’est pas encore fixée, Adler risque de ne pas revenir avant la fin du championnat. En concurrence avec Neuer (Schalke 04) et Wiese (Werder Brême) pour le poste de titulaire en sélection, Adler (25 ans), titularisé à neuf reprises, est confiant et s’est dit “prudemment optimiste“.

Joachim Löw a heureusement encore des certitudes pour sa liste, notamment en attaque. Miroslav Klose et Lukas Podolski seront du voyage : “Je sais que leur réussite cette saison n’est pas très convaincante, mais je ne doute aucunement de ce qu’ils peuvent apporter“, a-t-il confié. Mario Gomez (Bayern Munich) fera lui aussi partie de l’équipe. Sur cinq places d’attaquants, trois sont donc d’ores et déjà distribuées.

Pour le reste, Löw va certainement être contraint de dévoiler le 6 mai un groupe élargi de joueurs pour le Mondial en Afrique du Sud, en raison de la finale de la Coupe d’Allemagne qui opposera le 15 mai le Bayern Munich au Werder Brême, deux des plus gros pourvoyeurs de joueurs pour la Mannschaft. Du coup, c’est peut-être une dizaine de joueurs qui pourraient faire défaut pour le début du stage en Sicile (14-21 mai) et pour le premier des trois matches de préparation.

Plus les joueurs seront réunis tard, plus il sera difficile de les mettre tous à niveau, car il faudrait des entraînement très individualisés“, a précisé le sélectionneur qui devra donner la sélection définitive des 23 joueurs retenus avant le 1er juin, date fixée par la FIFA.

D’après Betclic, malgré ses soucis d’avant préparation, le triple champion du monde allemand fait toujours office de favori dans le groupe D. Le site de paris sportifs propose en effet une cote de 1,70 pour une première place de l’Allemagne lors de la première phase. La faculté de cette sélection à briller dans les grands rendez-vous fait même que la cote pour une place de finaliste de l’équipe d’Allemagne est de 7,00, soit la sixième meilleure des trente-deux équipes présentes en Afrique du Sud à partir du 11 juin.

Popularity: 11% [?]

Gilberto Silva, travailleur de l’ombre de l’équipe du Brésil

15 avril 2010 par · 1 Commentaire 

Le Brésil est toujours la grande attraction de la Coupe du Monde. Avant cette nouvelle édition, le quintuple vainqueur de l’épreuve fait donc toujours autant rêver. Ses incroyables individualités sont une fois de plus mises en avant entre les Kaka, Diego, Robinho et autre Ronaldinho. Pourtant, le Brésil compte aussi de précieux éléments, certes plus discrets, mais tout aussi importants pour l’équilibre de cette talentueuse sélection. Le meilleur exemple est Gilberto Silva. L’ancien milieu de terrain d’Arsenal fait à 33 ans les beaux jours du Panathinaïkos et donc de la Seleçao. Placé devant la défense, Gilberto Silva a un jeu simple qui contribue à la fluidité brésilienne. Il a d’ailleurs déclaré: “Tout au long de ma carrière, j’ai toujours cherché à rendre le jeu plus simple. Pour les spectateurs, mon rôle n’est pas toujours facile à comprendre. Personnellement, cela ne me dérange pas du tout. Cela ne me fait rien de passer inaperçu“, précise le joueur.

Un rôle que tenait avant lui son actuel sélectionneur, Dunga. Ce dernier lui a d’ailleurs fait une entière confiance, malgré un temps de jeu très limité lorsqu’il évoluait encore en Angleterre. “Le fait de ne pas jouer souvent avec Arsenal me portait préjudice, c’est pourquoi j’ai décidé de changer d’horizon. Dans la situation où je me trouvais, avec le temps que je passais sur le banc, je savais que je courais le risque de perdre ma place en Seleção“. Une façon surtout pour Gilberto Silva de faire taire ses détracteurs, puisqu’il est “devenu un leader naturellement, sans rien forcer“, au même titre qu’un Lucio ou qu’un Kaka.

En Afrique du Sud, le milieu brésilien disputera donc sa troisième phase finale de Coupe du Monde de rang. Lors des deux premières, Gilberto Silva a connu des destins opposés : “En 2002, les cadres de l’équipe étaient des joueurs comme Cafu, Ronaldo et Roberto Carlos. Et moi j’ai eu la chance de me faire une place dans le onze pour disputer la finale. En 2006, alors que j’avais plus d’expérience, j’étais remplaçant au début de la compétition, mais j’ai quand même fini parmi les titulaires. C’est très important d’avoir pu jouer cette Coupe du Monde, même si je n’ai pas joué tous les matches. Cela m’a permis de vivre deux choses très différentes : le sacre de 2002 et la frustrante défaite de 2006 en Allemagne. Cette double expérience a une valeur très importante“.

Au milieu du terrain auriverde, Gilberto Silva aura la mission d’épauler un nouveau venu, Felipe Melo. Une association qui marche : “La relation que j’ai pu tisser avec Felipe est très importante. Aujourd’hui il a l’âge que j’avais quand je suis arrivé en Seleção en 2002 (26 ans). J’étais un jeune joueur, plus dynamique et davantage porté vers l’attaque. Avec Felipe, nous formons un duo de récupérateurs très équilibré. Felipe mérite sa place en équipe nationale. Lors de leur première sélection, les joueurs ont parfois du mal à se lâcher, mais lui a su aborder cette étape en toute décontraction et réussir une bonne performance“, confie l’expérimenté brésilien.

Pour cette édition, le Brésil aura bien besoin du vécu de l’ancien Gunner, car il ne devrait pas pouvoir compter sur Ronaldo. Car si la sélection de Ronaldinho est toujours incertaine, celle de Ronaldo semble impossible à la vue des performances de l’ancien meilleur joueur du monde. “Avec le peu de matches que j’ai joués cette saison, je ne mérite pas d’aller en sélection du Brésil. C’est clair“, a affirmé Il Fenomeno, lui aussi âgé de 33 ans, et meilleur buteur de l’histoire de la Coupe du Monde (15 buts).

Absent de l’équipe du Brésil depuis le quart de finale perdu contre la France en 2006, Ronaldo devrait donc être absent de la liste des joueurs retenus pour la Coupe du Monde, pour la première fois depuis 1990. En effet, si Ronaldo n’avait pas joué en 1994, il faisait déjà partie du groupe sacré aux Etats-Unis. Malgré cette absence de taille, le Brésil sera attendu comme jamais.

Car comme le dit Kaka, “cette sélection a encore beaucoup de choses à prouver, mais nous sommes sur la bonne voie. c’est une belle occasion d’effacer l’image laissée en 2006. Nous restions sur trois finales consécutives entre 1994 et 2002“. La dernière fois que le Brésil n’avait pas dépassé les quarts de finale du Mondial, en 1990, il avait remporté la Coupe du Monde quatre ans plus tard…

D’après Betclic, ce scénario a des chances de se renouveler. Le site de paris sur la Coupe du Monde propose tout d’abord une cote de 3,50 pour une place de finaliste du Brésil. Elle passe à 6,00 pour une victoire finale du dernier quart de finaliste en 2006. Preuve que le Brésil fait toujours rêver !

Popularity: 13% [?]

1500 clubs amateurs aux couleurs de Betclic

14 avril 2010 par · 3 Commentaires 

A l’occasion de son lancement, la nouvelle marque française d’équipements sportifs Eldera (spécialisée dans le textile) s’associe au site de paris sportifs en ligne Betclic pour permettre à 1500 clubs amateurs de gagner deux jeux de 14 maillots floqués chacun. Les clubs souhaitant participer à cette initiative doivent se rendre sur le site d’Eldera avant le 25 avril pour entrer leurs coordonnées et répondre correctement à 5 questions liées au football, l’une d’entre elles vous demandant par exemple le score par lequel l’OM est devenu le premier et seul club français à remporter la Ligue des Champions face au Milan AC en 1993.

Rendez-vous sur le site d’Eldera pour participer.

Popularity: 12% [?]

Au Mexique, la jeunesse prend le pouvoir de l’équipe

14 avril 2010 par · Ecrire un Commentaire 

En Coupe du Monde, le Mexique est toujours un redoutable adversaire. Actuel 17e au classement FIFA, le Mexique compte à son palmarès deux présences en quarts de finale de Mondial. Lors des quatre dernières phases finales, la sélection mexicaine a toujours franchi le cap du premier tour sans pour autant aller plus loin que les huitièmes de finale. A en croire le sélectionneur mexicain Javier Aguirre, les chances de l’équipe sont cependant plus importantes pour la Coupe du Monde 2010 car il estime disposer de “la meilleure génération de jeunes footballeurs” de l’histoire du pays. Quoiqu’il en soit, le Mexique s’est une nouvelle fois sorti de la phase de qualification, sans pour autant écraser la concurrence avec notamment des défaites face aux Etats-Unis et au Honduras. Il a d’ailleurs fallu la prise de pouvoir de Javier Aguirre à la place de Sven Goran Eriksson pour redresser la barre de la sélection.

Dans la zone CONCACAF, le Mexique est remonté à la deuxième place au classement et en Gold Cup, il reste sur une victoire en 2009 et une finale en 2007. Lors de ses dernières rencontres amicales, le Mexique s’est montrée solide avec deux succès aux dépens de la Corée du Sud (2-1) et la Nouvelle-Zélande (2-0). “J’ai la meilleure génération de jeunes footballeurs mexicains de toute l’histoire. Ils font partie d’une génération qui gagne. Cela n’aurait pas de sens de la laisser de côté pour ‘Afrique du Sud 2010′. Certains d’entre eux ont soulevé la Coupe du Monde avec les moins de 17 ans” en 2005, a déclaré Aguirre à l’occasion du début de la préparation des Mexicains pour le Mondial.

En effet, outre Rafael Marquez (Barcelone), immense star au pays, Pavel Pardo, qui compte près de 150 sélections, ou encore Francisco Fonseca, le Mexique peut compter sur les talents des jeunes Calos Vela (21 ans, Arsenal), Giovani Dos Santos (21 ans, Galatasaray) ou encore Hector Moreno (22 ans, Alkmaar). Autant de joueurs qui ont déjà fait leurs preuves en Europe. La sélection Aztèque pourrait même aligner sept joueurs de moins de 25 ans dans son onze de départ. Efraín Juárez, Pablo Barrera et Javier Hernández, attendu à Manchester United la saison prochaine, sont d’autres pépites du football mexicain.

Ce sont des gamins qui n’ont peur ni de jouer contre l’Italie, ni de jouer contre le Guatemala à Guatemala. Ils n’ont pas le coeur qui bat trop vite, ni les jambes qui tremblent quand ils jouent contre le Brésil. J’aime ça“, a renchéri Aguirre, qui n’oublie pas de préciser que sa sélection comprend également des joueurs plus âgés ayant déjà joué des coupes du monde, avec “un passé, une expérience, de la maturité“. Le sélectionneur ne fait d’ailleurs pas une fixation sur la jeunesse de ses troupes : “La jeunesse apparente ne me préoccupe pas, au contraire, c’est le talent qui m’intéresse avant tout, pas l’âge“.

Un mélange qui pourrait donc surprendre au sein du groupe A. Chez Betclic, le Mexique est d’ailleurs en position favorable avec la deuxième meilleure cote pour franchir le premier tour. Le site de paris sur la Coupe du Monde propose une cote de 4,50 pour voir le Mexique finir en tête du groupe A.

En attendant de se lancer dans ce Mondial face à l’Afrique du Sud, la France et l’Uruguay, le Mexique a un programme assez corsé. La sélection d’Aguirre affrontera successivement l’Equateur (7 mai), le Sénégal (10 mai), l’Angola (13 mai), le Chili (16 mai), l’Angleterre (24 mai), les Pays-Bas (26 mai) et l’Italie (3 juin).

Popularity: 10% [?]

Un Nigeria nouveau et ambitieux pour le Mondial 2010

12 avril 2010 par · Ecrire un Commentaire 

Le Nigeria va disputer sa quatrième phase finale de Coupe du Monde. Après trois participations consécutives de 1998 à 2002, les Super Eagles avaient manqué le rendez-vous il y a quatre ans et, du coup, perdu le leadership symbolique qui était le leur sur le continent africain. Pour ce premier Mondial en Afrique, le Nigeria se présentera pour la première fois de son histoire avec à sa tête un sélectionneur scandinave. Le nouvel homme fort du Nigeria est le Suédois Lars Lagerbäck, arrivé en février dernier après la CAN (cela malgré la bonne troisième place décrochée par le Nigeria face à l’Algérie) et qui sera le vingt-troisième sélectionneur des Eagles. Lagerbäck (qui fêtera ses 62 ans durant le tournoi) n’est pas un nouveau venu, puisqu’il a conduit la Suède à deux phases finales : Coupe du Monde 2002 et Euro 2004. De quoi espérer, pour les Nigérians, revenir sur le devant de la scène.

A l’image de Paul Le Guen au Cameroun et de Sven-Goran Eriksson avec la Côte d’Ivoire, le coach suédois doit s’adapter à la culture africaine de ce pays anglophone et il n’a pas peur de découvrir le football nigérian, qui traverse pourtant une période délicate : “Je pense que nous pouvons réussir quelque chose d’intéressant, malgré le peu de temps dont nous disposons. Le plus important, c’est d’avoir des joueurs talentueux à sa disposition. D’après ce que j’ai pu voir, les Super Eagles n’ont rien à envier aux autres de ce côté-là. Les Nigérians possèdent tous les atouts nécessaires pour réussir au plus haut niveau, c’est une évidence“.

Au niveau des performances, le Nigeria fait moins peur qu’en 1998 et 2002. En effet, la sélection surfait à l’époque sur la vague de son titre Olympique obtenu à Atlanta en 1996 avec par exemple Nwankwo Kanu, qui pourrait encore être présent pour le Mondial 2010. “C’est une sorte de légende vivante. Pendant la Coupe du Monde 2002, nous avions rencontré le Nigeria avec la Suède. A l’époque, c’était un joueur fantastique. Malheureusement, le temps n’épargne personne et même les plus grandes stars finissent par accuser le poids des ans. Mais avant de vous dire si Kanu fera partie ou non de mon équipe, je dois le rencontrer. Ce n’est qu’après m’être entretenu avec tous les candidats que je pourrai former mon équipe. (…) En tout cas, en ce qui me concerne, Kanu reste un grand joueur, peut-être le plus grand de l’histoire du Nigeria“, a déclaré le sélectionneur. Malgré une finale aux JO de Pékin il y a deux ans, la cuvéé 2010 de cette équipe du Nigeria apparaît moins talentueuse que celle de 98 avec les Okocha, Yekini, Oliseh ou encore Finidi malgré la présence d’Obi Mikel (Chelsea), Taiwo (OM), Utaka (Portsmouth) et Martins (Wolfsburg).

Lars Lagerbäck tentera donc de tirer le maximum de son groupe. Lors de sa première sortie face au Congo, le Nigeria a été impressionnant en infligeant une correction à leurs adversaires (5-2), bien que le nouveau sélectionneur n’en soit qu’à la phase d’observation pour composer sa liste de joueurs : “Je vais m’intéresser de près au championnat du Nigéria et aux autres compétitions car je ne veux exclure personne du champ de mes recherches. Je vais établir une première liste, à partir de laquelle je choisirai les meilleurs joueurs pour la Coupe du Monde“. Cela ne l’empêche d’avoir déjà ses idées : “Je peux d’ores et déjà vous dire que je compte mettre l’accent sur la technique individuelle“.

En 1994 et 1998, le Nigeria avait atteint les huitièmes de finale de la Coupe du Monde avec, déjà, deux sélectionneurs étrangers (Clemens Westerhof puis Bora Milutinovic). Cette édition 2010 va rappeler des souvenirs aux Nigérians puisqu’ils sont tombés dans un groupe qui compte également l’Argentine et la Grèce, deux équipes déjà affrontées en poules aux Etats-Unis. De bons souvenirs donc, car le Nigeria avait décroché son billet pour le tour suivant.

Pour le site de paris sportifs en ligne Betclic, les chances de voir le Nigeria rééditer pareille performance sont réelles. La cote proposée pour que les Super Eagles finissent en tête de leur groupe est de 5,00, ce qui en fait la deuxième nation favorite du groupe B pour le bookmaker. Cela tombe plutôt bien, car la Fédération nigériane a fixé comme objectif à son sélectionneur rien de moins que les demi-finales. “Je crois que le Nigéria a les moyens de réussir quelque chose de très intéressant en Afrique du Sud.” Un pays africain en demi-finales de Coupe du Monde serait tout simplement une première !

Popularity: 11% [?]

Lyon-Betclic : Aulas tente le passage en force

12 avril 2010 par · 2 Commentaires 

Moins d’une semaine après le vote “conforme” de la loi sur les paris sportifs en ligne par les députés, l’Olympique Lyonnais a arboré le logo de son sponsor Betclic lors de la rencontre de Ligue 1 face à Lille. Problème : si Jean-Michel Aulas affirme avoir obtenu l’accord verbal du président de la LFP, Frédéric Thiriez, la veille du match, le délégué de la LFP est venu saisir le maillot de l’OL qui arborait le logo du site de paris sportifs Betclic sur une de ses manches. La Ligue de Football Professionnel a d’ores et déjà déposé une plainte pénale et le club lyonnais devrait également être sanctionné d’une amende (dont le montant maximum serait de 15 000 euros) par la Commission des Compétitions (COC), qui se réuni ce mercredi.

Cet incident procédurier n’est pas le premier entre le club de Lyon et la LFP et ce conflit a aussi des répercussions au niveau européen puisque l’UEFA n’autorise pas un club d’afficher un sponsor dans une compétition européenne qu’elle organise s’il n’a pas déjà été porté dans son championnat. C’est sur cette base que l’OL s’était vu refuser le droit d’arborer un maillot floqué Betclic à Santiago Bernabeu pour le huitième de finale retour de la Ligue des Champions face au Bwin du Real Madrid. Le véritable enjeu pour Jean-Michel Aulas est certainement de pouvoir enfin afficher son sponsor lors de la demi-finale aller à Munich dans huit jours lors d’un match hyper-médiatisé qui offrirait une visibilité accrue à Betclic. Sa tentative de passage en force pourrait être à double tranchant et on saura très vite si le coup a fonctionné ou pas. Rendez-vous à l’Allianz Arena de Munich le mardi 20 avril à 20h45.

Popularity: 14% [?]

L’Italie, une défense en question

11 avril 2010 par · Ecrire un Commentaire 

Championne du monde en titre, l’Italie s’était appuyée sur une défense de fer en 2006 autour de Buffon et Cannavaro. Historiquement solide derrière, la Squadra Azzurra aligne des joueurs très expérimentés et à la moyenne d’âge élevée. Ensemble, ils composent une équipe qui a du mal à faire l’unanimité avant Mondial sud-africain. Marcello Lippi (61 ans), sélectionneur de l’Italie qui est revenu après avoir conduit l’équipe au titre en Allemagne en 2006, sait qu’il a encore le temps de mettre sur pied sa défense. “C’est au mois de mai que l’aventure commencera“, précise-t-il. Au pays, tout le monde n’est pas aussi optimiste en voyant par exemple Fabio Cannavaro et ses 36 ans toujours titulaire et Lippi doit du coup essuyer de nouvelles critiques, notamment sur le fait que le groupe repose beaucoup sur les champions 2006 qui ont dépassé la trentaine. “Si j’avais dû écouter l’opinion publique, il y a quatre ans j’aurais dû laisser à la maison des joueurs comme Cannavaro ou Buffon et démissionner“, balaye l’ancien coach de la Juventus, avant d’ajouter : “Depuis que je suis entraîneur, avec un club ou avec l’équipe nationale, il y a un fil conducteur qui dicte mes choix : je n’ai jamais été conditionné par les campagnes venant de l’extérieur. Si je suis convaincu qu’il faut faire quelque chose, je le fais jusqu’au bout“. Pourtant, lors des qualifications, les anciens ont fait plus que le nécessaire en restant invaincus face à l’Irlande notamment dans le Groupe 8 pour, au final, terminer en tête.

Les inquiétudes naissent en fait de la mauvaise période que traverse actuellement la Juventus de Turin. Les performances des internationaux de la “Vieille Dame” comme Fabio Cannavaro, Gianluigi Buffon, Fabio Grosso ou encore Nicola Legrottaglie sont montrées du doigt. En effet, la Juventus présente seulement la quinzième défense de Serie A avec 47 buts encaissés en 32 rencontres. Un bilan inquiétant pour la défense des champions du monde et le pays initiateur du Catenaccio, mais là encore, Marcello Lippi se veut rassurant : “La qualité d’un joueur, ce n’est pas seulement l’âge ou la technique. L’enthousiasme, l’expérience, le charisme, la sagesse, l’habitude des rencontres internationales : tout cela entre en ligne de compte. La Coupe du Monde, il s’agit d’un mois et sept matchs. On n’a pas forcément besoin d’avoir des joueurs de 24 ans. Si je devais faire toute une saison avec cette équipe, je ferais probablement d’autres choix. Mais pour un mois, ce n’est pas un problème“.

Lors de ses dernières sorties, l’Italie a d’ailleurs été plutôt rassurante en obtenant des résultats bien loin de ceux de la Coupe des Confédérations 2009, où la Nazionale avait chuté à la fois contre l’Egypte (1-0), puis surtout contre le Brésil (3-0). Lors de sa dernière rencontre de préparation, l’Italie a fait match nul et s’est rassurée face au Cameroun (0-0). La défense était rajeunie en l’absence de plusieurs habituels titulaires. “Contre le Cameroun nous avons improvisé une équipe pour pallier les absences. Je suis satisfait de ce que j’ai vu“, a expliqué le sélectionneur champion du monde.

De plus, l’Italie s’était également montrée assez solide en ne prenant pas de but face à la Suède (1-0) et les Pays-Bas (0-0). Signe que les soucis défensifs rencontrés par la Juve ne seront pas obligatoirement ceux que connaîtront l’Italie au Mondial.

Pour preuve, malgré les critiques naissantes, l’Italie sera une fois de plus un sérieux candidats au titre pour cette Coupe du Monde FIFA 2010. Déjà quatre fois lauréat de la compétition, l’Italie est cinquième dans le “classement” des vainqueurs potentiels du site de paris sportifs Betclic : la cote pour une victoire finale de l’Italie est de 12,00. Celle d’une présence en finale des Azzurri est de 6,00.

Popularity: 7% [?]

La France devra-t-elle faire sans Gallas pour la Coupe du Monde ?

09 avril 2010 par · Ecrire un Commentaire 

Victime d’une nouvelle blessure au mollet gauche lors du quart de finale aller de Ligue des Champions contre Barcelone, le capitaine des Gunners William Gallas pourrait être forfait jusqu’à la fin de la saison. “Gallas en aura pour plus de trois semaines, je dirais cinq semaines. Il pourrait revenir plus vite, mais je donne cinq semaines car trois semaines c’est un minimum et nous devrons faire plus attention avec lui“. Une prudence expliquée par la rechute de Gallas qui revenait tout juste d’une blessure. Du coup, sa présence à la Coupe du Monde pourrait être sérieusement remise en question puisque Raymond Domenech, le sélectionneur de l’équipe de France, a été très clair : “Un joueur qui ne serait pas en état de jouer le 18 mai (début du stage de l’équipe de France à Tignes) ne viendra pas à la Coupe du Monde“. Du coup, Gallas, indiscutable titulaire chez les Bleus lors des qualifications, est sous pression.

Le défenseur, qui a pris part aux trois dernières grandes phases finales internationales disputées par la France en 2004, 2006 et 2008, avait déjà manqué sept semaines en raison d’une blessure similaire.De son côté, Domenech souhaite par ce principe éviter de reproduire les erreurs du passé. “On sait ce que c’est, on connaît exactement les problèmes que posent les joueurs blessés pendant une préparation et une compétition: la Coupe du monde 2002 et l’Euro 2008 ont montré que toutes les expériences de ce type débouchent sur une catastrophe“, a argumenté le sélectionneur, en pensant aux blessures de Zidane et Vieira à l’époque.

En évoquant le cas de William Gallas, Raymond Domenech a du mal à cacher son scepticisme. “Je suis très très inquiet. J’ai moi-même connu ce type de blessure, je sais quelles sont les conséquences et ce qu’il ne faut pas faire: reprendre trop vite. Et après la rechute, il faut souvent rester cinq à six semaines tranquille sans pouvoir courir vraiment“. Des précisions qui laissent penser que William Gallas n’aura que très peu de matchs dans les jambes au moment d’aborder le stage de préparation à Tignes, créant un déficit de forme évident qui lui sera alors délicat à combler. Cependant, le sélectionneur de l’équipe de France ne “demande pas d’avoir joué des matches, seulement d’être en état de s’entraîner, de se préparer“. Sur ce point, William Gallas aura de la fraîcheur à revendre.

L’autre atout du Gunner (32 ans) est son expérience avec ses 78 sélections. De plus, la concurrence à son poste ne se montre pas très convaincante. Effectivement, Julien Escudé (FC Séville) n’a pas brillé contre l’Espagne en amical, alors que Mickaël Ciani (Girondins de Bordeaux) traverse une période difficile avec son club. Les Squillaci et autre Boumsong n’ont pas davantage convaincu pour l’instant, alors que Rami n’a pas vraiment eu sa chance. Buteur décisif en barrages contre l’Irlande, Gallas demeure donc une pièce essentielle du groupe France. Pour preuve, Jean-Pierre Escalettes, le président de la  FFF, a parlé de “tuile” à propos de cette blessure.

L’absence possible de William Gallas au sein de la défense des Bleus n’a pas véritablement d’impact (pour les bookmakers du moins) sur les chances françaises à la Coupe du Monde 2010. Chez Betclic en effet, la France partira avec le statut de favori dans le groupe A. Le site de paris sportifs propose une cote de 1,80 pour une première place de la France.

Popularity: 8% [?]

Betclic et Everest s’associent à M6 après le vote sur la loi relative aux paris en ligne

08 avril 2010 par · Ecrire un Commentaire 

Les annonces continuent d’affluer depuis le vote définitif de la loi sur les paris en ligne à l’Assemblée Nationale. La dernière en date vient du groupe M6, qui a conclut un partenariat stratégique avec la société Mangas Gaming, détentrice du site de paris sportifs Betclic. Cet accord porte sur une durée de 4 ans et prendra effet lorsque Betclic aura officiellement obtenu sa licence d’opérateur auprès de l’ARJEL, le nouvel organisme créé pour traiter les demandes d’agréments des nouveaux acteurs désirant proposer des jeux en ligne aux parieurs français. Ce partenariat verra Betclic parrainer des émissions de sport de M6, une coopération au niveau du développement de contenus exclusifs et une intégration des services de paris sportifs Betclic sur les sites internet du groupe M6.

Betclic, déjà partenaire de l’OM et de Lyon, s’allie donc au groupe M6, détenteur des Girondins de Bordeaux. C’est un petit clin d’œil du destin puisque Lyon, dont Betclic est partenaire, a validé son billet pour les demi-finales de la Ligue des Champions hier soir face aux Girondins de Bordeaux, club dont M6 est l’actionnaire principal.

Betclic propose d’ores et déjà des paris sur Bayern Munich – Lyon : la cote pour une qualification lyonnaise pour la finale est de 2,00.

Popularity: 16% [?]

L’Afrique du Sud a encore du travail

06 avril 2010 par · Ecrire un Commentaire 

Pays organisateur de la Coupe du Monde 2010, l’Afrique du Sud se doit de bien figurer en juin prochain. Traditionnellement, les hôtes du Mondial parviennent à se surpasser et à déjouer les pronostics. S’ils ne parviennent pas toujours à décrocher le titre de champion du monde (comme ont pu y parvenir l’Angleterre en 1966, la RFA en 1974, l’Argentine en 1978 ou encore la France en 1998), les pays organisateurs réussissent toujours des performances. En 1994, les Etats-Unis avaient atteint les huitièmes de finale pour ne s’incliner que 1-0 contre le Brésil, futur vainqueur. En 2002, Japon et Corée avaient également franchi le premier tour et les Coréens s’étaient même hissés en demi-finales ! Les Sud-Africains espèrent secrètement créer la sensation pour ce premier mondial sur le continent africain. “Nous nous devons de faire honneur à notre pays“, a expliqué le joueur Aaron Mokoena.

A deux mois du début de la compétition, les Bafana Bafana poursuivent leur préparation. Avant un stage en Allemagne, la sélection africaine a obtenu un bon match nul face au Paraguay (1-1).  Le but des sud-africains est venu d’une frappe lointaine de Tshabalala en seconde période. Face à une solide formation sud-américaine, l’Afrique du Sud a affiché des progrès après le stage de trois semaines au Brésil au cours duquel la sélection a disputé sept rencontres amicales avec des succès sans grande signification, comme ceux obtenus sur l’équipe B de Boavista ou sur celle des moins de 20 ans de Fluminense. Un programme qui a tout de même permis à l’équipe de retrouver la confiance, d’après son sélectionneur, Carlos Alberto Parreira : “La performance de l’équipe lors de ces trois semaines au Brésil a été très positive. Je pense que nos garçons retrouvent peu à peu confiance après avoir joué autant de matchs“.

Champion du Monde avec le Brésil en 1994 et de nouveau à la tête de la sélection brésilienne en 2006 (quart de finale), Parreira attendait une confirmation de ses joueurs pour cette rencontre face au Paraguay. De plus, l’Afrique du Sud ne doit pas oublier qu’elle est l’unique nation africaine présente à cette Coupe du Monde qui n’avait pas réussi à obtenir sa qualification pour la CAN en janvier dernier.

Lors du stage au Brésil, Parreira n’avait pas été tendre avec les siens. “Notre sélection est la plus faible du continent. Les autres sélections sont mieux préparées, elles ont des joueurs en grand nombre qui jouent avec succès dans de grosses équipes du football européen“. Une manière d’alerter ses troupes avant de défier le Mexique pour son premier match du Mondial, rencontre avant laquelle le pays organisateur ne part pas favori d’après les sites de paris sportifs. Chez Betclic, la victoire de l’Afrique du Sud est proposée à une cote de 3,00. Pour les bookmakers, les chances de l’Afrique du Sud de finir première du groupe ou même de passer ce premier tour sont assez (voire très) minces : la cote pour le résultat ‘Afrique du Sud vainqueur du groupe A’ est de 7,50 sur Betclic alors que la cote d’une qualification des Bafana Bafana pour les huitièmes est de 2,70 sur Unibet.

Cependant, Parreira reste optimiste: “Cette faiblesse peut être rattrapée par du travail pendant trois mois, par une équipe bien préparée physiquement, qui a confiance et joue chez elle“. Il n’est pas question pour lui, qui est habitué à jouer les premiers rôles avec le Brésil, de ne pas marquer cette Coupe du Monde de son empreinte : “Nous devons être des adversaires difficiles pour les équipes de notre groupe“. Après le Mexique en ouverture, l’Afrique du Sud défiera l’Uruguay et la France. Un adversaire déjà affronté lors du Mondial 1998 avec à la clé une défaite nette (0-3).

Popularity: 10% [?]

« Page PrécédentePage Suivante »

Bottom