L’équipe d’Espagne privée de Xavi pour la Coupe du Monde ?

05 mai 2010 par · Ecrire un Commentaire 



Aussi bien en club avec Barcelone qu’en sélection espagnole, Xavi est un élément déterminant dans le système de jeu de ces équipes. Alors qu’il brille sous les couleurs de Barcelone et file vers un nouveau titre de champion d’Espagne, Xavi vient de faire naître des inquiétudes dans les esprits espagnols. Le meneur de jeu de la sélection ibérique, qui a été déterminant dans sa victoire lors du dernier Euro tout comme lors de la phase de qualifications de l’Espagne, pourrait manquer la Coupe du Monde 2010. Une information lâchée par son entraîneur Pep Guardiola. « Il a une blessure qui peut l’obliger à manquer le Mondial, mais il est dévoué et c’est un exemple pour tous. C’est bien pour cela qu’il s’agit du meilleur milieu de terrain de l’histoire du club ».

S’il n’a pas confirmé sa possible absence pour le Mondial sud-africain, Xavi n’a pas caché qu’il était bien blessé. « Je souffre d’une rupture de trois centimètres au muscle soléaire (jambe). Tout va bien, j’arrive à me doser. De plus, mon jeu n’est pas explosif. J’ai mal à la jambe mais tout se joue au mental. Il n’y a plus que trois rencontres et il faut que je me force à jouer », a expliqué Xavi avant de tenter de rassurer les supporters de la sélection espagnole : « Je serai prêt pour le Mondial« .

Xavi aurait aggravé l’ampleur de sa blessure lors du match du Barça à Villarreal (1-4), lors duquel il a marqué sur un coup franc direct le troisième but de sa saison en Liga en 32 matchs joués. Pour augmenter ses chances de guérison, Xavi devrait observer du repos d’ici à juin, mais Barcelone a besoin de toutes ses forces vives dans sa course pour le titre de champion face au Real Madrid. Se priver de Xavi serait ainsi un handicap pour les Blaugranas qui doivent déjà faire sans Iniesta (blessé).

L’Espagne n’est pas épargnée par les blessures de ses stars. Cette blessure vient s’ajouter à celles de Fernando Torres, Cesc Fabregas et Iniesta, donc. Sans ces joueurs, l’Espagne verrait son potentiel offensif être sensiblement réduit, même si David Villa sera bien présent devant.

Malgré tout, d’autres joueurs commencent à croire la possibilité d’une sélection pour la Coupe du monde, comme Mikel Arteta. Le milieu de terrain d’Everton, formé à Barcelone et passé par le PSG, pourrait être une alternative au forfait d’un des milieux actuellement blessés. « Je travaille dur pour attirer l’attention du sélectionneur. Je continue d’espérer. L’Espagne déplore des blessures, comme celles de Cesc Fabregas et Andres Iniesta« , a-t-il confié. »Ce serait superbe pour moi d’avoir la chance d’être appelé dans l’équipe« , a ajouté le milieu qui est revenu d’une blessure en janvier dernier.

Mais en attendant, Iniesta devrait revenir courant mai de de sa déchirure musculaire alors que Fabregas entend être de la partie malgré sa fracture du tibia. Fabregas s’est dernièrement déclaré confiant : « Dans mon esprit, je suis certain à 100% d’être remis de ma blessure à temps pour la Coupe du Monde« . Devant, Fernando Torres se remet de son opération du genou. Heureusement que la jeunesse est présente derrière avec les talentueux milieux Busquets et Grenaro, au cas où…

Autant d’incertitudes n’empêchent cependant pas Betclic de placer l’Espagne en position de favori pour cette Coupe du Monde puisque la cote pour une place de finaliste de l’Espagne est toujours aussi basse, à 3,00. De même, l’Espagne est la mieux placée pour finir en tête du groupe H d’après le site de paris sportifs, avec une cote à 1,30

L’équipe du Portugal très ambitieuse pour cette Coupe du Monde 2010

04 mai 2010 par · Ecrire un Commentaire 



Quatrième du dernier Mondial en Allemagne, le Portugal n’apparaît pas du tout abattu par sa dernière campagne de qualification plutôt moyenne. Qualifié pour cette Coupe du Monde 2010 dans la douleur en passant par la phase de barrages, le Portugal vise une performance au moins aussi bonne qu’en 2006. « Le Portugal est un des favoris dans la course à une de ces (quatre) places« , a déclaré le sélectionneur portugais, Carlos Queiroz. Un statut qu’il serait en effet difficile de ne pas reconnaître à une sélection qui compte dans ses rangs de nombreux talents, comme Cristiano Ronaldo tout d’abord, mais également Deco et Nani. Pour Betclic d’ailleurs, une place de finaliste du Portugal en Afrique du Sud est de 10,00. Dans un groupe G particulièrement relevé (avec le Brésil et la Côte d’Ivoire notamment), la cote pour une qualification du Portugal est de 1,65 soit la deuxième meilleure de ce groupe.

Carlos Queiroz, ancien entraîneur du Real Madrid, place tout de même le Portugal dans la peau d’un outsider, peut-être du fait que le la sélection lusitanienne n’a pas encore remporté la Coupe du Monde : « L’histoire de la Coupe du Monde nous montre qu’il y a toujours trois des grands favoris en demi-finales. Le Portugal et une quinzaine d’autres équipes brigueront la place de l’outsider« . Pour Deco, les choses ne sont pas aussi évidentes. « Pour être favori à ce niveau, il faut avoir une histoire derrière soi. Le Portugal n’a pas d’histoire en Coupe du Monde et il ne l’a jamais gagnée. Par conséquent, on ne peut pas le considérer comme un favori« , a déclaré le meneur portugais, désireux de ne pas mettre trop de pression sur les épaules de ses coéquipiers. Cela s’explique certainement par le fait que de nombreux joueurs ont quitté la sélection depuis le dernier Mondial et que les nouveaux n’auront pas leur vécu : « Nous allons en Afrique du Sud avec beaucoup de débutants qui vont découvrir le rendez-vous mondial. Je pense que nous avons de belles qualités, mais nous n’avons pas l’expérience que nous avions en 2006« , a indiqué Deco.

Devant le Portugal, Queiroz voit les habituels « dinosaures », systématiquement présents dans le dernier carré ou presque, comme le Brésil, l’Italie, l’Angleterre, l’Allemagne, l’Espagne et l’Argentine. En revanche, la France (qui a bien souvent mis fin aux rêves de titre des Portugais) n’est pas présente dans cette liste malgré son statut de finaliste en titre. Lors des Euro 1984 et 2000 et lors de la Coupe du Monde 2006, le Portugal s’était à chaque fois fait sortir par les Bleus.

Le sélectionneur du Portugal connaît les forces de son équipe qui vient de s’emparer de la troisième place du classement FIFA pour obtenir la meilleure position de son histoire. « Lors de chaque match, nous avons une bonne chance de pouvoir gagner. Nous le savons et, plus important encore, nos adversaires le savent aussi« , a indiqué Carlos Queiroz.

Pour faire aussi bien qu’il y a quatre ans, le Portugal aura besoin d’un Cristiano Ronaldo à son meilleur niveau. Déjà pour se qualifier dans son groupe relevé. « Cristiano Ronaldo a eu beaucoup de soucis au cours des deux dernières saisons, à la suite d’une opération qu’il a subie à cause d’une blessure qui le gênait déjà lors du dernier Euro« , a-t-il souligné. « L’important pour le Mondial c’est de tirer parti du fait de compter parmi nous, si ce n’est le meilleur, l’un des meilleurs joueurs au monde« , a ajouté Queiroz. Une analyse relativisée par Deco : « Nous avons gagné plusieurs matchs sans Cristiano Ronaldo, comme nous en avons gagné avec lui. Aujourd’hui, aucune grande équipe ne dépend d’un seul joueur, ce n’est plus possible. L’équipe du Portugal ne dépend pas de lui à 100 %« .

La Suisse espère le retour de Senderos pour la Coupe du Monde

23 avril 2010 par · Ecrire un Commentaire 



Huitième de finaliste lors du dernier Mondial, la Suisse a l’espoir de faire au moins aussi bien à l’occasion de la Coupe du Monde 2010. Cependant, les Helvètes ont hérité d’un groupe bien compliqué lors du premier tour et devront finir à l’une des deux premières places et ainsi devancer deux pays entre l’Espagne, le Chili et le plus modeste Honduras. Pour mettre le maximum de chances de son côté, la Suisse espère pouvoir compter sur son défenseur le plus expérimenté : Philippe Senderos. D’après le site de paris sportifs Betclic, la Suisse aura bien du mal à décrocher son billet pour la deuxième phase avec une cote proposée à 9,00 pour voir la Suisse remporter son groupe, soit seulement la troisième sur les quatre sélections du groupe H.

La présence du défenseur suisse Senderos est encore loin d’être évidente. En effet, confronté à plusieurs problèmes physiques, il a du mal à voir le bout du tunnel au cours d’une saison où il n’a participé qu’à deux rencontres de Premier League avec Everton pour 90 minutes jouées. Son objectif est de retrouver du temps de jeu au plus vite pour prétendre être un atout à sa sélection en Afrique du Sud : « J’espère être à nouveau en pleine possession de mes moyens pour pouvoir rejoindre l’équipe nationale dans une bonne condition« , explique Senderos avant d’ajouter : « Il est important que je puisse jouer 90 minutes. J’ai besoin de matchs et de me préparer pour le Mondial aussi bien que possible ».

Passé sans grand succès par l’AC Milan la saison dernière, Philippe Senderos est également à la recherche de la confiance qui lui avait permis de conquérir une place de titulaire au sein de la défense d’Arsenal pendant trois saisons. En phase de qualifications pour le Mondial, Senderos a tout de même pu démontrer ses capacités. En octobre 2009, le défenseur a réussit la performance de signer un doublé de la tête face au Luxembourg.

Aujourd’hui prêté par les Gunners avec lesquels il avait disputé deux matchs de Coupe de la Ligue lors de la première partie de saison, le défenseur a du mal à chasser les doutes depuis qu’il défend les couleurs des Toffees. « C’est décevant, mais cela arrive souvent dans le football. J’aimerais jouer en équipe première mais il reste peu d’occasions. Je souhaite juste être dans une forme suffisante pour être intégré« . Une étape indispensable à sa sélection en équipe de Suisse par le sélectionneur allemand Ottmar Hitzfeld, appelé pour faire oublier l’échec de l’Euro 2008 sur les terres suissesses.

Lors de la Coupe du Monde 2006, Senderos avait fait partie des jeunes joueurs les plus en vue. Lors du troisième match de groupe de la Nati, il marqua contre la Corée mais se blessa ensuite à l’épaule. Le Mondial s’est arrêté brusquement pour le défenseur prometteur, alors âgé de 21 ans. Il n’entend donc pas manquer son deuxième Mondial pour une nouvelle histoire de blessure.

C’est d’ailleurs cette soif de compétition qui a conduit Philippe Senderos à réclamer haut et fort son départ d’Arsenal, où Arsène Wenger ne lui accordait plus qu’une confiance limitée. « Je veux m’en aller, je veux et je dois jouer avant la Coupe du Monde.  Je ne veux pas jouer avec la réserve, je veux simplement partir« , avait lancé le défenseur en janvier dernier avant d’obtenir un prêt pour Everton. C’est cette grande volonté qui peut lui permettre de rattraper le temps perdu cette saison et d’obtenir sa sélection pour la Coupe du Monde.

Premiers problèmes d’effectif pour l’Allemagne

21 avril 2010 par · Ecrire un Commentaire 



Le sélectionneur de l’équipe d’Allemagne n’a pas enregistré de bonnes nouvelles. Tout d’abord, la blessure au genou droit de Simon Rolfes n’évolue pas suffisamment vite. A 28 ans, le milieu récupérateur du Bayer Leverkusen semblait avoir une place acquise au sein du groupe de Joachim Löw, mais Simon Rolfes a été opéré du genou il y a maintenant quatre mois et ne voit pas encore le bout du tunnel. Depuis, le joueur ne se fait d’ailleurs plus trop d’illusions sur sa présence en Afrique du Sud et estime qu’il devrait « très probablement » déclarer forfait pour la Coupe du Monde.

S’il avait déjà disputé une phase finale lors de l’Euro 2008, il n’a en revanche jamais pris part à un Mondial. « Il est très probable que le Mondial 2010 soit hors de ma portée. Je dois me préparer à ne pas y aller, c’est dommage, mais je suis en contact régulier avec Joachim Löw et il connait ma situation« , a expliqué le capitaine du Bayer Leverkusen qui a déjà fait une croix sur la Coupe du Monde. Rolfes a porté à 21 reprises le maillot de la Mannschaft et a même été titulaire lors du dernier Euro.

« C’est un choc pour nous tous, parce que Simon a toujours été très performant en sélection, notamment lors du match décisif pour la qualification pour le Mondial-2010 contre la Russie« , avait déclaré le sélectionneur allemand en janvier dernier lors de la blessure du joueur.

C’est dire si son absence est une mauvaise nouvelle pour l’Allemagne, demi-finaliste de sa Coupe du Monde en 2006. Son association avec Michael Ballack faisait merveille dans l’entre-jeu allemand et la question de son remplacement se pose donc. Le sélectionneur de l’équipe d’Allemagne osera-t-il se tourner vers Torsten Frings, joueur du Werder Brême, auteur d’une excellente saison, sur qui il avait clairement fait comprendre qu’il ne comptait pas ?

Un malheur n’arrivant jamais seul, l’Allemagne a également enregistré la blessure de l’un de ses gardiens, René Adler. Le portier du Bayer Leverkusen s’est fracturé une côte et si la durée de son absence n’est pas encore fixée, Adler risque de ne pas revenir avant la fin du championnat. En concurrence avec Neuer (Schalke 04) et Wiese (Werder Brême) pour le poste de titulaire en sélection, Adler (25 ans), titularisé à neuf reprises, est confiant et s’est dit « prudemment optimiste« .

Joachim Löw a heureusement encore des certitudes pour sa liste, notamment en attaque. Miroslav Klose et Lukas Podolski seront du voyage : « Je sais que leur réussite cette saison n’est pas très convaincante, mais je ne doute aucunement de ce qu’ils peuvent apporter« , a-t-il confié. Mario Gomez (Bayern Munich) fera lui aussi partie de l’équipe. Sur cinq places d’attaquants, trois sont donc d’ores et déjà distribuées.

Pour le reste, Löw va certainement être contraint de dévoiler le 6 mai un groupe élargi de joueurs pour le Mondial en Afrique du Sud, en raison de la finale de la Coupe d’Allemagne qui opposera le 15 mai le Bayern Munich au Werder Brême, deux des plus gros pourvoyeurs de joueurs pour la Mannschaft. Du coup, c’est peut-être une dizaine de joueurs qui pourraient faire défaut pour le début du stage en Sicile (14-21 mai) et pour le premier des trois matches de préparation.

« Plus les joueurs seront réunis tard, plus il sera difficile de les mettre tous à niveau, car il faudrait des entraînement très individualisés« , a précisé le sélectionneur qui devra donner la sélection définitive des 23 joueurs retenus avant le 1er juin, date fixée par la FIFA.

D’après Betclic, malgré ses soucis d’avant préparation, le triple champion du monde allemand fait toujours office de favori dans le groupe D. Le site de paris sportifs propose en effet une cote de 1,70 pour une première place de l’Allemagne lors de la première phase. La faculté de cette sélection à briller dans les grands rendez-vous fait même que la cote pour une place de finaliste de l’équipe d’Allemagne est de 7,00, soit la sixième meilleure des trente-deux équipes présentes en Afrique du Sud à partir du 11 juin.

L’Espagne privée de Torres à la Coupe du Monde ?

19 avril 2010 par · Ecrire un Commentaire 



Gros coup dur pour Fernando Torres. L’attaquant de l’équipe d’Espagne a subi une opération du genou qui va l’éloigner des terrains durant une période minimum de six semaines, a annoncé un porte-parole du club de Liverpool. Sa saison avec son club est d’ores et déjà terminée et Torres manquera la fin du championnat mais aussi l’aventure en Europa League. Ceci est aussi et surtout une très mauvaise nouvelle pour l’Espagne, car du coup la présence de l’attaquant de Liverpool à la Coupe du Monde s’inscrit désormais en pointillés. « Il a été décidé qu’il avait besoin d’être opéré, le cartilage de son genou droit étant déchiré« , a-t-il été précisé.

Si sa convalescence se déroule sans encombre, Fernando Torres pourrait retrouver le chemin de l’entraînement fin mai-début juin, c’est-à-dire à quelques jours seulement du début de la Coupe du Monde. Au pire, il pourrait alors participer à la deuxième phase. L’Espagne débute son Mondial face à la Suisse le 16 juin. D’après Betclic, l’Espagne devrait débuter la compétition par un succès, comme en témoigne la cote de 1,35 proposée pour une victoire espagnole – indépendemment de la présence ou non de Torres.

Pour l’attaquant espagnol, cette saison 2009/2010 se termine décidément aussi mal qu’elle ne s’est déroulée. Fernando Torres n’a disputé que 22 rencontres de Premier League avec une équipe de Liverpool transparente en Ligue des Champions et distancée en championnat. La faute à des adducteurs fragilisés et à une première opération au genou en janvier dernier. Autant d’événements qui n’ont tout de même pas empêché le joueur de faire parler son sens du but avec sa vingtaine de réalisations.

International espagnol depuis 2003, Torres reste sur un Euro 2008 réussi avec le but de la victoire en finale contre l’Allemagne. Pour ce Mondial en Afrique du Sud, l’attaquant affichait une motivation importante en janvier : « On a souvent qu’une seule occasion de pouvoir gagner un Mondial et c’est sûrement notre meilleure chance. Si on la laisse passer, il est possible qu’il n’y en ait pas d’autre« . Fernando Torres a déjà participé à une phase finale de Coupe du Monde, en 2006. En Allemagne, l’attaquant ibérique avait inscrit trois buts en quatre rencontres et atteint les huitièmes de finale avec sa sélection.

Il a également été très présent lors des dernières qualifications et figure comme un élément déterminant de l’équipe de Vicente Del Bosque, le sélectionneur espagnol. Preuve que si Fernando Torres n’est entré qu’en début de deuxième période face à la France du dernier match amical au Stade de France, il fait bien partie des titulaires. En février dernier, Del Bosque avait eu une déclaration prémonitoire et souhaitait que son attaquant prenne du repos : « Nous aimerions qu’il soit frais pour la Coupe du Monde. Cela serait une bonne nouvelle pour l’Espagne. Le moins de matchs Fernando jouera avec son club, mieux ce sera pour nous.  Nous ne voulons pas qu’il en joue trop, plutôt qu’il se remette pour la Coupe du Monde« .

L’Espagne, qui figure à la première place du classement FIFA, dispose certes d’un banc très large et d’autres buteurs de grande qualité, mais la possible absence de l’attaquant de Liverpool est sans conteste une mauvaise nouvelle. Avec ou sans Torres, l’Espagne ne sera pas la même malgré les talents des Xavi, Iniesta et Villa. La puissance et la vitesse de celui qui a été formé à l’Atlético Madrid sont extrêmement précieuses pour la sélection espagnole. De là à remettre en cause le statut de favori des champions d’Europe en titre ? Pas encore, si l’on se fie à la cote proposée par les sites de paris sportifs en ligne pour une victoire finale de l’Espagne le 11 juillet prochain : celle-ci est toujours de 5,00 sur Betclic par exemple.

Gilberto Silva, travailleur de l’ombre de l’équipe du Brésil

15 avril 2010 par · 1 Commentaire 



Le Brésil est toujours la grande attraction de la Coupe du Monde. Avant cette nouvelle édition, le quintuple vainqueur de l’épreuve fait donc toujours autant rêver. Ses incroyables individualités sont une fois de plus mises en avant entre les Kaka, Diego, Robinho et autre Ronaldinho. Pourtant, le Brésil compte aussi de précieux éléments, certes plus discrets, mais tout aussi importants pour l’équilibre de cette talentueuse sélection. Le meilleur exemple est Gilberto Silva. L’ancien milieu de terrain d’Arsenal fait à 33 ans les beaux jours du Panathinaïkos et donc de la Seleçao. Placé devant la défense, Gilberto Silva a un jeu simple qui contribue à la fluidité brésilienne. Il a d’ailleurs déclaré: « Tout au long de ma carrière, j’ai toujours cherché à rendre le jeu plus simple. Pour les spectateurs, mon rôle n’est pas toujours facile à comprendre. Personnellement, cela ne me dérange pas du tout. Cela ne me fait rien de passer inaperçu« , précise le joueur.

Un rôle que tenait avant lui son actuel sélectionneur, Dunga. Ce dernier lui a d’ailleurs fait une entière confiance, malgré un temps de jeu très limité lorsqu’il évoluait encore en Angleterre. « Le fait de ne pas jouer souvent avec Arsenal me portait préjudice, c’est pourquoi j’ai décidé de changer d’horizon. Dans la situation où je me trouvais, avec le temps que je passais sur le banc, je savais que je courais le risque de perdre ma place en Seleção« . Une façon surtout pour Gilberto Silva de faire taire ses détracteurs, puisqu’il est « devenu un leader naturellement, sans rien forcer« , au même titre qu’un Lucio ou qu’un Kaka.

En Afrique du Sud, le milieu brésilien disputera donc sa troisième phase finale de Coupe du Monde de rang. Lors des deux premières, Gilberto Silva a connu des destins opposés : « En 2002, les cadres de l’équipe étaient des joueurs comme Cafu, Ronaldo et Roberto Carlos. Et moi j’ai eu la chance de me faire une place dans le onze pour disputer la finale. En 2006, alors que j’avais plus d’expérience, j’étais remplaçant au début de la compétition, mais j’ai quand même fini parmi les titulaires. C’est très important d’avoir pu jouer cette Coupe du Monde, même si je n’ai pas joué tous les matches. Cela m’a permis de vivre deux choses très différentes : le sacre de 2002 et la frustrante défaite de 2006 en Allemagne. Cette double expérience a une valeur très importante« .

Au milieu du terrain auriverde, Gilberto Silva aura la mission d’épauler un nouveau venu, Felipe Melo. Une association qui marche : « La relation que j’ai pu tisser avec Felipe est très importante. Aujourd’hui il a l’âge que j’avais quand je suis arrivé en Seleção en 2002 (26 ans). J’étais un jeune joueur, plus dynamique et davantage porté vers l’attaque. Avec Felipe, nous formons un duo de récupérateurs très équilibré. Felipe mérite sa place en équipe nationale. Lors de leur première sélection, les joueurs ont parfois du mal à se lâcher, mais lui a su aborder cette étape en toute décontraction et réussir une bonne performance« , confie l’expérimenté brésilien.

Pour cette édition, le Brésil aura bien besoin du vécu de l’ancien Gunner, car il ne devrait pas pouvoir compter sur Ronaldo. Car si la sélection de Ronaldinho est toujours incertaine, celle de Ronaldo semble impossible à la vue des performances de l’ancien meilleur joueur du monde. « Avec le peu de matches que j’ai joués cette saison, je ne mérite pas d’aller en sélection du Brésil. C’est clair« , a affirmé Il Fenomeno, lui aussi âgé de 33 ans, et meilleur buteur de l’histoire de la Coupe du Monde (15 buts).

Absent de l’équipe du Brésil depuis le quart de finale perdu contre la France en 2006, Ronaldo devrait donc être absent de la liste des joueurs retenus pour la Coupe du Monde, pour la première fois depuis 1990. En effet, si Ronaldo n’avait pas joué en 1994, il faisait déjà partie du groupe sacré aux Etats-Unis. Malgré cette absence de taille, le Brésil sera attendu comme jamais.

Car comme le dit Kaka, « cette sélection a encore beaucoup de choses à prouver, mais nous sommes sur la bonne voie. c’est une belle occasion d’effacer l’image laissée en 2006. Nous restions sur trois finales consécutives entre 1994 et 2002« . La dernière fois que le Brésil n’avait pas dépassé les quarts de finale du Mondial, en 1990, il avait remporté la Coupe du Monde quatre ans plus tard…

D’après Betclic, ce scénario a des chances de se renouveler. Le site de paris sur la Coupe du Monde propose tout d’abord une cote de 3,50 pour une place de finaliste du Brésil. Elle passe à 6,00 pour une victoire finale du dernier quart de finaliste en 2006. Preuve que le Brésil fait toujours rêver !

Au Mexique, la jeunesse prend le pouvoir de l’équipe

14 avril 2010 par · Ecrire un Commentaire 



En Coupe du Monde, le Mexique est toujours un redoutable adversaire. Actuel 17e au classement FIFA, le Mexique compte à son palmarès deux présences en quarts de finale de Mondial. Lors des quatre dernières phases finales, la sélection mexicaine a toujours franchi le cap du premier tour sans pour autant aller plus loin que les huitièmes de finale. A en croire le sélectionneur mexicain Javier Aguirre, les chances de l’équipe sont cependant plus importantes pour la Coupe du Monde 2010 car il estime disposer de « la meilleure génération de jeunes footballeurs » de l’histoire du pays. Quoiqu’il en soit, le Mexique s’est une nouvelle fois sorti de la phase de qualification, sans pour autant écraser la concurrence avec notamment des défaites face aux Etats-Unis et au Honduras. Il a d’ailleurs fallu la prise de pouvoir de Javier Aguirre à la place de Sven Goran Eriksson pour redresser la barre de la sélection.

Dans la zone CONCACAF, le Mexique est remonté à la deuxième place au classement et en Gold Cup, il reste sur une victoire en 2009 et une finale en 2007. Lors de ses dernières rencontres amicales, le Mexique s’est montrée solide avec deux succès aux dépens de la Corée du Sud (2-1) et la Nouvelle-Zélande (2-0). « J’ai la meilleure génération de jeunes footballeurs mexicains de toute l’histoire. Ils font partie d’une génération qui gagne. Cela n’aurait pas de sens de la laisser de côté pour ‘Afrique du Sud 2010’. Certains d’entre eux ont soulevé la Coupe du Monde avec les moins de 17 ans » en 2005, a déclaré Aguirre à l’occasion du début de la préparation des Mexicains pour le Mondial.

En effet, outre Rafael Marquez (Barcelone), immense star au pays, Pavel Pardo, qui compte près de 150 sélections, ou encore Francisco Fonseca, le Mexique peut compter sur les talents des jeunes Calos Vela (21 ans, Arsenal), Giovani Dos Santos (21 ans, Galatasaray) ou encore Hector Moreno (22 ans, Alkmaar). Autant de joueurs qui ont déjà fait leurs preuves en Europe. La sélection Aztèque pourrait même aligner sept joueurs de moins de 25 ans dans son onze de départ. Efraín Juárez, Pablo Barrera et Javier Hernández, attendu à Manchester United la saison prochaine, sont d’autres pépites du football mexicain.

« Ce sont des gamins qui n’ont peur ni de jouer contre l’Italie, ni de jouer contre le Guatemala à Guatemala. Ils n’ont pas le coeur qui bat trop vite, ni les jambes qui tremblent quand ils jouent contre le Brésil. J’aime ça« , a renchéri Aguirre, qui n’oublie pas de préciser que sa sélection comprend également des joueurs plus âgés ayant déjà joué des coupes du monde, avec « un passé, une expérience, de la maturité« . Le sélectionneur ne fait d’ailleurs pas une fixation sur la jeunesse de ses troupes : « La jeunesse apparente ne me préoccupe pas, au contraire, c’est le talent qui m’intéresse avant tout, pas l’âge« .

Un mélange qui pourrait donc surprendre au sein du groupe A. Chez Betclic, le Mexique est d’ailleurs en position favorable avec la deuxième meilleure cote pour franchir le premier tour. Le site de paris sur la Coupe du Monde propose une cote de 4,50 pour voir le Mexique finir en tête du groupe A.

En attendant de se lancer dans ce Mondial face à l’Afrique du Sud, la France et l’Uruguay, le Mexique a un programme assez corsé. La sélection d’Aguirre affrontera successivement l’Equateur (7 mai), le Sénégal (10 mai), l’Angola (13 mai), le Chili (16 mai), l’Angleterre (24 mai), les Pays-Bas (26 mai) et l’Italie (3 juin).

Un Nigeria nouveau et ambitieux pour le Mondial 2010

12 avril 2010 par · Ecrire un Commentaire 



Le Nigeria va disputer sa quatrième phase finale de Coupe du Monde. Après trois participations consécutives de 1998 à 2002, les Super Eagles avaient manqué le rendez-vous il y a quatre ans et, du coup, perdu le leadership symbolique qui était le leur sur le continent africain. Pour ce premier Mondial en Afrique, le Nigeria se présentera pour la première fois de son histoire avec à sa tête un sélectionneur scandinave. Le nouvel homme fort du Nigeria est le Suédois Lars Lagerbäck, arrivé en février dernier après la CAN (cela malgré la bonne troisième place décrochée par le Nigeria face à l’Algérie) et qui sera le vingt-troisième sélectionneur des Eagles. Lagerbäck (qui fêtera ses 62 ans durant le tournoi) n’est pas un nouveau venu, puisqu’il a conduit la Suède à deux phases finales : Coupe du Monde 2002 et Euro 2004. De quoi espérer, pour les Nigérians, revenir sur le devant de la scène.

A l’image de Paul Le Guen au Cameroun et de Sven-Goran Eriksson avec la Côte d’Ivoire, le coach suédois doit s’adapter à la culture africaine de ce pays anglophone et il n’a pas peur de découvrir le football nigérian, qui traverse pourtant une période délicate : « Je pense que nous pouvons réussir quelque chose d’intéressant, malgré le peu de temps dont nous disposons. Le plus important, c’est d’avoir des joueurs talentueux à sa disposition. D’après ce que j’ai pu voir, les Super Eagles n’ont rien à envier aux autres de ce côté-là. Les Nigérians possèdent tous les atouts nécessaires pour réussir au plus haut niveau, c’est une évidence« .

Au niveau des performances, le Nigeria fait moins peur qu’en 1998 et 2002. En effet, la sélection surfait à l’époque sur la vague de son titre Olympique obtenu à Atlanta en 1996 avec par exemple Nwankwo Kanu, qui pourrait encore être présent pour le Mondial 2010. « C’est une sorte de légende vivante. Pendant la Coupe du Monde 2002, nous avions rencontré le Nigeria avec la Suède. A l’époque, c’était un joueur fantastique. Malheureusement, le temps n’épargne personne et même les plus grandes stars finissent par accuser le poids des ans. Mais avant de vous dire si Kanu fera partie ou non de mon équipe, je dois le rencontrer. Ce n’est qu’après m’être entretenu avec tous les candidats que je pourrai former mon équipe. (…) En tout cas, en ce qui me concerne, Kanu reste un grand joueur, peut-être le plus grand de l’histoire du Nigeria« , a déclaré le sélectionneur. Malgré une finale aux JO de Pékin il y a deux ans, la cuvéé 2010 de cette équipe du Nigeria apparaît moins talentueuse que celle de 98 avec les Okocha, Yekini, Oliseh ou encore Finidi malgré la présence d’Obi Mikel (Chelsea), Taiwo (OM), Utaka (Portsmouth) et Martins (Wolfsburg).

Lars Lagerbäck tentera donc de tirer le maximum de son groupe. Lors de sa première sortie face au Congo, le Nigeria a été impressionnant en infligeant une correction à leurs adversaires (5-2), bien que le nouveau sélectionneur n’en soit qu’à la phase d’observation pour composer sa liste de joueurs : « Je vais m’intéresser de près au championnat du Nigéria et aux autres compétitions car je ne veux exclure personne du champ de mes recherches. Je vais établir une première liste, à partir de laquelle je choisirai les meilleurs joueurs pour la Coupe du Monde« . Cela ne l’empêche d’avoir déjà ses idées : « Je peux d’ores et déjà vous dire que je compte mettre l’accent sur la technique individuelle« .

En 1994 et 1998, le Nigeria avait atteint les huitièmes de finale de la Coupe du Monde avec, déjà, deux sélectionneurs étrangers (Clemens Westerhof puis Bora Milutinovic). Cette édition 2010 va rappeler des souvenirs aux Nigérians puisqu’ils sont tombés dans un groupe qui compte également l’Argentine et la Grèce, deux équipes déjà affrontées en poules aux Etats-Unis. De bons souvenirs donc, car le Nigeria avait décroché son billet pour le tour suivant.

Pour le site de paris sportifs en ligne Betclic, les chances de voir le Nigeria rééditer pareille performance sont réelles. La cote proposée pour que les Super Eagles finissent en tête de leur groupe est de 5,00, ce qui en fait la deuxième nation favorite du groupe B pour le bookmaker. Cela tombe plutôt bien, car la Fédération nigériane a fixé comme objectif à son sélectionneur rien de moins que les demi-finales. « Je crois que le Nigéria a les moyens de réussir quelque chose de très intéressant en Afrique du Sud. » Un pays africain en demi-finales de Coupe du Monde serait tout simplement une première !

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