Y aura-t-il un match Bwin – Betclic ?
10 mars 2010 par Frédéric · Ecrire un Commentaire
Ce soir se déroulera le huitième de finale retour de Ligue des Champions entre le Real Madrid et Lyon au stade Santiago Bernabeu mais c’est face à l’UEFA que Jean-Michel Aulas et son club disputent un match avancé, dans les coulisses. En effet, la fédération européenne a refusé au club lyonnais sa requête de porter un maillot floqué au nom de son partenaire et sponsor, Betclic, pour ce match à forte exposition médiatique en France. Le match se déroulera sur le sol espagnol où, contrairement à la France, la loi n’interdit pas la publicité pour les sites de paris sportifs en ligne.
En effet, Bwin s’affichera, comme d’habitude, sur le maillot du Réal. Il est bon de noter que le maillot du Real de Madrid avait dû rester vierge lors de ses déplacements à Lyon et Marseille pour rester en conformité avec la loi française. L’argument de l’UEFA dans ce cas précis et pour le match de ce soir est que le règlement interne de la Ligue des Champions n’autorise pas l’affichage d’un sponsor qui n’a pas été validé par la fédération nationale auquel est affilié le club et donc avec lequel il n’a pas pu jouer au préalable. Cette règle s’applique même sur sol étranger et cela en dépit de la parfaite légalité de l’affichage dans le cas de Lyon.
Une dérogation avait été demandée par l’OL pour porter son maillot Betclic en Belgique face à Anderlecht (en août 2009, en tour préliminaire de cette même compétition), lorsqu’à l’époque la loi d’ouverture à la concurrence était prévue pour rentrer en vigueur en janvier 2010 en France. Cela lui avait été permis mais le retard pris dans le calendrier du projet de loi n’a ensuite pas permis au club rhodanien de porter son maillot Betclic en France, condition qui était nécessaire pour pouvoir afficher le logo du bookmaker de nouveau en Europe.
Le président Aulas a d’ailleurs réagi vivement en déclarant: « Le concurrent de Betclic sera sur le maillot du Real et on n’aura rien sur le nôtre. C’est un manque de revenus considérable. On n’est pas dans un contexte favorable. Ça n’annonce rien de bon pour le futur économique des clubs français. »
Le match tant attendu Bwin-Betclic est en tout cas sérieusement compromis…
Loi sur les paris sportifs en ligne : la dernière ligne droite
25 février 2010 par Frédéric · Ecrire un Commentaire
Alors que certains doutes persistaient encore il y a quelques jours quant à la tenue du calendrier législatif pour une ouverture du marché des paris sportifs en ligne avant la Coupe du Monde, l’adoption par le Sénat du projet de loi relatif à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne en première lecture le 24 février ouvre la voie à une promulgation à la mi-avril et donc à l’ouverture du marché français début juin, conformément aux souhaits du gouvernement. Regardons tout cela de plus près pour identifier les ultimes ralentissements que le projet pourrait encore rencontrer lors des prochaines semaines.
Les derniers obstacles possibles
Les sénateurs ont donc adopté à la majorité (181 voix contre 139 avec une majorité placée à 161 votes) le projet de loi qui leur avait été soumis après son adoption en première lecture par l’Assemblée Nationale en octobre 2009. Seuls quelques amendements ont été adoptés, celui qui nous intéresse le plus étant l’amendement No 91 comme décrit dans notre article précédent. La prochaine étape sera donc le passage du projet en seconde lecture devant les députés le 30 mars 2010. Deux cas de figures pourraient alors se présenter :
- L’Assemblée Nationale adopte le projet de loi tel qu’il a été voté par le Sénat.
- Les députés le modifient et le projet effectuera donc ce que l’on appelle communément la navette parlementaire.
Cette seconde éventualité est devenue très improbable au vu du peu d’amendements apportés lors du passage du projet de loi devant le Sénat et surtout de la nature de ces amendements, puisqu’aucun d’entres-eux n’a apporté de modification significative sur les points sensibles tels que la fiscalité et le risque d’addiction, seuls susceptibles à nos yeux d’entraîner des discussions et modifications supplémentaires de la part des députés. Pour simplifier, nous voyons mal l’Assemblée Nationale modifier un texte qu’elle avait elle-même adopté en première lecture en octobre dernier tel qu’il va lui revenir, à peu de choses près, à la fin du mois de mars.
Des enjeux financiers décisifs
Si le projet de loi est donc adopté par l’Assemblée Nationale en seconde lecture le 30 mars comme nous l’anticipons, seule une saisine du Conseil Constitutionnel (par 60 députés ou 60 sénateurs) pourrait encore retarder le calendrier cher au ministre du Budget, Eric Woerth. Cependant, et contrairement aux idées reçues, cet éventuel recours ne serait pas forcément rédhibitoire pour une promulgation dans les temps. On sait en effet que les services juridiques du Conseil peuvent établir antérieurement le risque de saisine et peuvent donc anticiper en préparant le travail d’analyse juridique des textes avant même que la saisine ne soit effective. Quant on sait aussi que le Gouvernement peut demander au Conseil la publication en urgence de sa décision sous huit jours (ce dont on peut penser qu’il ne se priverait pas), on comprend vite que tout est en fait bien ficelé pour respecter la deadline d’une ouverture du marché français début juin. En effet, il ne restera plus ensuite qu’à obtenir le feu vert du Conseil d’Etat sur les décrets d’application et l’aval de l’Union Européenne, dont un éventuel avis négatif ne serait pas suspensif.
Le ministre du Budget, Eric Woerth, avait assuré que le calendrier de mise en application de loi sur les paris sportifs en ligne était « tenable » et à la vue de ce qui s’est passé lors de ces deux jours de lecture devant le Sénat, on comprend mieux son optimisme. Une fois leur licence obtenue auprès de l’ARJEL, les opérateurs de paris en ligne comme Betclic, Unibet et Bwin pourront donc proposer des paris sur le football en France et il était crucial pour le Gouvernement français que cette loi soit adoptée et entre en vigueur avant l’événement planétaire qu’est la Coupe du Monde de football, surtout lorsqu’il est estimé* que 60% à 70% du chiffre d’affaire des paris sportifs en ligne pour 2010 en France (soit 200 à 300 millions d’euros) serait réalisé lors de la phase finale du Mondial. Clairement, une manne financière que l’Etat ne pouvait laisser lui échapper.
*estimation faite par le consultant Francis Merlin dans une interview accordée à l’AFP en décembre 2009.
Tony Parker ambassadeur basket de Betclic
22 février 2010 par Florent · Ecrire un Commentaire
Alors que le projet de loi sur l’ouverture à la concurrence des jeux en ligne sera examiné devant le Sénat dès demain, l’opérateur européen de paris sportifs en ligne Betclic a annoncé par voie de communiqué une recrue de choix: le basketteur français Tony Parker, célèbre meneur des San Antonio Spurs. Après Marcel Desailly et Deco ambassadeurs football, le basket est désormais représenté par une image bien connue des français. C’est un gros coup médiatique pour Betclic qui se prépare activement dans l’optique de l’ouverture du marché prévue en juin prochain. Tony Parker offrira désormais son image et ses conseils basket aux joueurs de Betclic, le contrat a été signé pour une durée de 3 ans.
Nicolas Béraud, Fondateur et Président de BetClic a ainsi déclaré: « Nous nous réjouissons d’accueillir Tony Parker au sein de l’équipe BetClic. Il est un formidable ambassadeur pour la marque. Sur les terrains et en dehors, Tony véhicule des valeurs fortes d’excellence et d’éthique sportive que nous partageons chez BetClic Ce nouveau partenariat reflète la volonté de BetClic de poursuivre son développement dans le sport en s’associant aux grands champions ».
Tony Parker à également commenté: « C’est une belle aventure qui débute. BetClic est une entreprise leader avec de grandes ambitions et je serai très heureux de contribuer à son développement dans le sport durant ces prochaines années »
Découvrez ici notre test du site de paris sportifs Betclic
Source: lejdd.fr
La loi sur les paris en ligne : après le vote (1ère partie)
19 février 2010 par Frédéric · Ecrire un Commentaire
Alors que les informations contradictoires continuent de circuler sur le web au sujet du calendrier du vote du projet de loi sur les paris en ligne (on sait que le projet de loi relatif à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne sera examiné par le Sénat les 23 et 24 février prochain, ensuite tout dépendra des éventuels amendements proposés et relectures nécessaires), nous nous intéressons aux positions des principaux opérateurs de paris sportifs en ligne et à ce qu’ils comptent faire lorsque la loi sera finalement adoptée et publiée. Ce premier volet de notre dossier porte sur les opérateurs dont on sait d’ores et déjà qu’ils feront une demande d’agrément pour obtenir une licence d’exploitation en France.
Les sites de paris en ligne : Betclic, Unibet et Bwin
Comme vous avez déjà pu le lire sur notre site (lire la news), les trois opérateurs de paris sportifs en ligne Betclic, Unibet et Bwin, réunis au sein d’une nouvelle association, l’AJELI (Association des opérateurs de Jeux en Ligne Internationaux), ont publié un communiqué indiquant clairement qu’ils étaient “tous trois candidats à l’agrément de la future Autorité de Régulation des Jeux en Ligne” et qu’ils partageaient “les mêmes valeurs s’agissant du jeu responsable et éthique“.
Il n’y a rien de surprenant à voir ces trois bookmakers se positionner en premier. Déjà ils sont parmi les sites les plus sérieux comme notre comparatif bookmakers le démontre : tous trois font partie de notre Top 5 des sites de paris sportifs en Français. Chacun d’entre eux a, en outre, noué des contacts voire même signé des partenariats ou de sponsoring avec des clubs de football de premier plan en France : Betclic a signé avec les deux Olympiques (de Marseille et Lyonnais), Unibet avec le Paris Saint-Germain et on sait que Bwin est proche d’un accord avec M6 et le club de Bordeaux.
Les opérateurs historiques et les nouveaux sites de pari gratuit
Autres opérateurs dont on sait qu’ils demanderont agrément, la Française des Jeux (pour sa marque ParionsWeb) et le Pari Mutuel Urbain, qui va se lancer dans les paris sportifs en ligne lui aussi. En effet, le PMU est clairement en train de se placer dans cette optique, avec ses partenariats signés avec RMC et TF1 ainsi que le Top 14 et la Ligue Nationale de Rugby (il deviendra aussi un partenaire majeur de la Fédération Française de Football après la Coupe du Monde). Le PMU a aussi signé en novembre 2009 un accord avec Paddy Power afin de bénéficier de l’expertise du bookmaker irlandais, en particulier pour ce qui est de la fixation des cotes et la gestion du risque. En attendant que la loi soit promulguée, le PMU a lancé un site de paris gratuits (pronospmu.com) qui servira dans un premier temps à collecter les détails de joueurs intéressés par le jeu en ligne.
Cette stratégie est similaire à celle de Sajoo (produit de l’union du groupe Amaury et de Bwin) ainsi que FrancePari, partenaire notamment du club de football du RC Lens et qui compte Alain Prost parmi ses actionnaires. Ces deux sociétés seront elles aussi candidates à l’agrément dès qu’elles en auront la possibilité.
Notre avis :
Même si on reste dans l’expectative par rapport au timing de cette ouverture officielle à la concurrence, on ne peut que se réjouir de l’avancée du projet et de l’imminence relative de son adoption. Des questions touchant à la taxation et au plafonnement des taux de redistribution restent cependant à clarifier et on préfèrerait que l’intérêt des joueurs soit mis en avant plutôt que celui des opérateurs historiques du monopole actuel (sous couvert, en autres, de la protection des joueurs contre l’addiction (voir notre réaction en bas du dossier sur la législation - 3ème partie)).
Toujours est-il que la régularisation de la situation en France (qui interviendra plus de trois ans après la mise en demeure de la France par Bruxelles) permettra de mettre fin à un climat de méfiance entretenu par la position du gouvernement français. Nous faisons bien sûr allusion à la campagne de dénigrement permanente menée par l’Etat Français à l’égard de sociétés de paris en ligne titulaires de licences européennes et de la chasse aux sorcières (qui fit suite aux plaintes de la FdJ et du PMU en 2006) qui eut pour conséquence les arrestations spectaculaires de très hauts dirigeants d’Unibet et Bwin. Ces bookmakers, sur lesquels on entendait tout et n’importe quoi à l’époque, sont enfin sur le point d’être offert l’opportunité de se mettre en conformité avec, paradoxalement, une loi qui n’existe toujours pas.
Rappelons qu’il aura fallu que la Commission européenne engage (en octobre 2006) une procédure d’infraction à l’encontre, notamment, de la France “coupable d’entraver la concurrence dans le secteur des paris sportifs” pour que l’on en arrive à la reconnaissance de la liberté des opérateurs de paris en ligne d’opérer sur le marché français, ce que leur licence européenne (Malte, Royaume-Uni ou Gibraltar) aurait déjà dû leur conférer si l’on se fie au droit européen. Les opérateurs historiques du monopole ne pourront plus profiter de ce flou habilement et commodément entretenu pour mener leur croisade.
Fin de ce premier volet de notre dossier. Suivra bientôt une présentation des bookmakers en position d’attente (par rapport à ce que sera le texte de loi final) et enfin celle de ceux qui n’ont clairement pas l’intention de solliciter une licence française.
L’OM devra-t-il être vendu au profit de Betclic ?
17 février 2010 par Frédéric · 2 Commentaires
S’il y a bien un club de football dans le paysage footballistique français dont les moindres péripéties sont scrutées de toute part, c’est bien celui de l’Olympique de Marseille. Si en plus de cela l’une de ces péripéties mêle un grand opérateur de paris sportifs en ligne, industrie qui fait beaucoup parler en ces temps de débats parlementaires sur la législation à venir, on se retrouve avec les ingrédients idéaux afin de concocter un bon plat médiatique capable d’alimenter la chronique jusqu’à l’été prochain. Il faut dire que les principaux acteurs du mic mac auquel nous nous intéressons ici n’ont rien fait pour prévenir les bruits de couloir. Résumons la situation en bref :
- Le groupe Louis Dreyfus (Louis Dreyfus SAS), dirigé par Jacques Veyrat, envisage d’entrer prochainement dans le capital de Mangas Gaming, société mère de Betclic détenue à parité par Lov Group (holding familiale de Stéphane Courbit, proche de Jacques Veyrat) et la Société des Bains de Mer de Monaco , à hauteur de 25%.
- La société Financière Lov (dont le président est Stéphane Courbit) a signé en avril 2008 un contrat avec le club de football de l’Olympique de Marseille (dont le directeur administratif est Antoine Veyrat, frère de Jacques) ayant pour objet l’exposition sur le maillot de l’équipe des marques appartenant au groupe, à savoir Direct Energie pour le moment mais aussi et surtout Betclic dès que la loi française l’y autorisera. Ce contrat court jusqu’en 2011.
- Margarita Louis-Dreyfus, veuve de Robert Louis-Dreyfus, a hérité de son mari le groupe Louis Dreyfus ainsi que le club de l’Olympique de Marseille, dont son défunt mari était propriétaire en nom propre via la holding Eric Soccer, maison-mère de la SASP Olympique de Marseille.
Si tout cela paraît compliqué au premier abord, on se rend tout de même vite compte que plusieurs problèmes d’ordre moral et d’éthique se poseraient si l’entrée de Louis Dreyfus SAS dans le capital de Mangas Gaming venait à se concrétiser. Avant cela, la première question qu’il convient de poser est de savoir si les conditions actuelles, notamment en termes de propriété, lui permettraient de passer à l’acte. En d’autres mots, y aurait-il un conflit d’intérêt à venir ?
Si un grand flou entoure encore le futur projet de loi relatif à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne, on sait que la commission des finances de l’Assemblée nationale a d’ores et déjà ajouté un paragraphe IV à l’article 23 du projet de loi (article relatif à la prévention des conflits d’intérêts) pour réguler les relations entre les opérateurs de paris et les organisateurs d’épreuves ou de compétitions. Ce paragraphe interdit notamment aux opérateurs de jeux en ligne agréés de détenir le contrôle d’un organisateur ou d’une partie prenante à une compétition ou manifestation sportive sur laquelle il organise des paris. On peut donc anticiper qu’un paragraphe statuant sur les questions de double propriété telle que celle que le triangle groupe Louis Dreyfus-OM-Betclic poserait sera ajouté lors de la prochaine lecture au Sénat fin février.
Dès lors, seule une cession du club pourrait permettre au Groupe Louis Dreyfus de réaliser son entrée au capital de Mangas Gaming, sauf si les arguments des frères Veyrat, à savoir que l’OM appartient à la holding Eric Soccer, une entité complètement séparée du groupe Louis Dreyfus, réussissent à convaincre les autorités.
Notre avis est que le mélange des genres n’est jamais très bon, encore moins lorsqu’il concerne l’OM, club le plus médiatique de France et à la réputation toujours sulfureuse, et Betclic, l’un des plus grands opérateurs de paris sportifs en ligne amené à concurrencer la Française des Jeux sur le marché français dès qu’il en aura le droit légal. Suffisamment de réserves (souvent basées sur de faux prétextes et autres chasses aux sorcières, certes) entourent l’industrie des jeux en ligne pour ne pas alimenter ces débats et donner des munitions à ceux qui voudraient faire croire aux Français non-initiés que la prochaine ouverture à la concurrence entraînera des dérives. Que les frères Veyrat et autres parties prenantes dans ce mic mac se le disent : on ne peut pas toujours avoir le beurre et l’argent du beurre.
La Coupe du Monde 2010 en Afrique du sud
17 février 2010 par Florent · Ecrire un Commentaire
Nous allons vous proposer dans notre nouvelle section Coupe du Monde 2010 toute l’actualité sur cet événement majeur du football mondial, ainsi que de nombreux articles reliés aux paris sportifs sur l’épreuve. Nous commençons aujourd’hui par un premier post vous présentant la compétition, son histoire, les chiffres à retenir et les participants. La Coupe du monde de football est organisée depuis 1930 par la FIFA, elle a été créée en 1928 par le français Jules Rimet, qui était président de la Fédération internationale de football Association. La Coupe Jules Rimet remise jusqu’en 1974 se nomme désormais Fifa World Cup.
Jouée tous les 4 ans, la première édition s’est déroulée en Uruguay avec 13 équipes participantes seulement. En 1942, elle n’a pas eu lieu pour cause de 2nde Guerre mondiale, ce n’est qu’en 1950 au Brésil qu’a eu lieu le retour de la compétition. Le Brésil, l’Italie et l’Allemagne ont remporté 12 des 18 éditions depuis la création de l’épreuve. Le Brésil compte à lui seul 5 victoires et a été 7 fois finaliste, record partagé avec l’Allemagne (et ex-RFA) qui compte également 7 participations à la finale. 79 pays ont déjà participé à une phase finale de Coupe du monde, le Brésil est le seul à avoir joué toutes les éditions depuis 1930.
La Coupe du Monde 2010 est donc la 19ème édition de l’épreuve qui, elle se tiendra pour la 1ère fois sur le continent africain du 11 juin au 11 juillet en Afrique du sud. 64 rencontres sont au programme avec les 32 qualifiés des différentes zones: UEFA, CONMEBOL, CAF, CONCACAF, AFC, OFC.
Cet événement sportif est le plus suivi dans le monde avec les Jeux Olympiques d’été, le football est de loin le sport rassemblant le plus de fans à travers les continents. Preuve de cet engouement populaire, la compétition est retransmise dans près de 216 pays, la dernière édition en 2006 a réuni plus de 50 millions de téléspectateurs. De nombreux paris seront proposés pour l’occasion, il faut savoir que le foot reste le sport le plus parié, il représente 80% de tous les paris en ligne. Les sites de paris sportifs réaliseront la majorité de leurs chiffre d’affaire de l’année sur la compétition et les paris en direct vont très certainement connaître un grand succès. Vous pouvez d’ores et déjà parier sur le vainqueur de cette 19ème Coupe du Monde FIFA 2010 ou sur les matchs de poule.
Retrouvez par exemple chez Betclic ou Unibet une cote de 2 pour la France vainqueur contre l’Uruguay lors du 1er match de la compétition des Bleus.
Voici toutes les équipes et les différents groupes:
Betclic, Unibet et Bwin au sein de l’AJELI
16 février 2010 par Florent · Ecrire un Commentaire
Les trois opérateurs de paris sportifs en ligne Betclic, Unibet et Bwin ont annoncé mardi par voie de communiqué qu’ils se réunissaient au sein d’une nouvelle association, l”Association des opérateurs de Jeux en Ligne Internationaux” dans le contexte de l’ouverture à la concurrence Betclic, Bwin et Unibet, les membres de cette nouvelle association, “sont tous trois candidats à l’agrément de la future Autorité de Régulation des Jeux en Ligne et partagent les mêmes valeurs s’agissant du jeu responsable et éthique“, précise le communiqué. Selon nos recherches, l’avis de création de cette Association régie par la loi du 1er Juillet 1901 est paru le 3 octobre 2009 au Journal Officiel Associations. Les statuts ont été déposés à la Préfecture de police de Paris. Son objet est le suivant: ”promotion et défense des intérêts moraux et professionnels de ses membres ainsi que développement d’une réflexion permanente sur la situation et l’évolution du secteur des jeux en ligne ; dans ce cadre, elle a, notamment vocation à être une force de proposition dans le débat public, dans le contexte de l’ouverture à la concurrence du marché des jeux en ligne en France.” Le siège de l’association est situé au siège de la société Mangas Gaming, propriétaire du site Betclic.
La nouvelle association “souhaite que cette ouverture soit efficace et équitable, au bénéfice des joueurs français et dans le respect des règles de loyale concurrence entre tous les opérateurs“.
Sources : AFP, Journal Officiel Associations
Profitez du bonus exclusif Betclic sur Vesoul-PSG
09 février 2010 par Florent · Ecrire un Commentaire
Nous vous proposons aujourd’hui un bon plan exclusif Parissportifs.com et Betclic sur la Coupe de France. Les huitièmes des finale se déroulent aujourd’hui et notre attention s’est portée sur le duel entre Vesoul et le PSG à 20h45. Les Vésuliens, pensionnaires de CFA, rentreront très motivés ce soir pour faire chuter un PSG en plein doute. Dans un stade de Vesoul plein à craquer avec plus de 6000 supporters tous acquis à la cause de leurs protégés, la partie ne s’annonce pas une promenade de santé pour les parisiens. Le club haut-saônois compte dans ses rangs le meilleur buteur de la compétition, le camerounais Alain Etamé, avec déja 10 buts inscrits. Fait important, le match se jouera sur un terrain synthétique ce qui peut gêner les joueurs parisiens peu habitués à jouer sur ce type de pelouse.
C’est donc un match idéal pour profiter du bonus exclusif Parissportifs.com de 50 Euros sur Betclic :
Pariez 50 Euros sur la qualification de Vesoul à une cote de 5.25, vous pouvez gagner 262.50 Euros sur cette rencontre. Si le PSG se qualifie, votre pari de 50E est remboursé en totalité et vous pouvez le retirer, le seul risque est donc de gagner !
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Les sites de paris sportifs en ligne encore méconnus des français
22 décembre 2009 par Florent · 1 Commentaire
Selon une étude réalisée par l’institut TNS Sofres pour l’EPIQ qui s’intitule ”les Français et les jeux d’argent en ligne” publiée le 17 Décembre dernier, on apprend que 48% des français interrogés jouent a des jeux d’argent. Mais les personnes qui jouent aux jeux d’argent sur Internet ne représentent que 4% des joueurs, loin derrière le Loto, les jeux de grattage et le PMU. Ceci s’expliquerait en partie par une certaine méfiance qui persiste à l’égard d’Internet, près de 75% des personnes interrogées lors de ce sondage ont indiqué qu’elles n’ont pas confiance dans les sites de jeux d’argent sur Internet. Les opérateurs de paris sportifs privés européens souffrent également d’un manque de reconnaissance du grand public en France, les marques telles le pmu.fr et la fdjeux.com bénéficient d’une notoriété beaucoup plus importante. En effet, Le pmu.fr est connu par 47% des personnes interrogées, 22% pour la fdjeux.com et seulement 10% connaissent le site Betclic.com, qui reste la marque la plus citée parmi les sites de paris en ligne. Bwin.com et Unibet.com arrivent derrière avec respectivement 9% et 5% des sondés qui connaissent ces sites de jeux en ligne. 888Sport.com et Sportingbet.com ferment la marche.
L’ouverture du marché l’année prochaine va contribuer à modifier la donne, la publicité sera en effet autorisée dans les médias et la plupart des opérateurs privés citées précédemment vont demander une licence française. Mais cette ouverture à la concurrence, dont l’entrée en vigueur a déjà été repoussée à plusieurs reprises, est encore peu connue par les français interrogés qui sont 46% à ne pas savoir que les paris sportifs et le poker en ligne seront autorisés en 2010.
Le sponsoring de clubs sportifs par les opérateurs de paris en ligne privés va permettre aux marques d’avoir une large exposition vis à vis du grand public. Des sites comme Betclic ou Unibet ont déjà signés des accords avec de grands clubs français de Ligue 1 pour devenir sponsor maillot ( l’Olympique de Marseille et l’Olympique Lyonnais avec Betclic et le PSG avec Unibet). Retrouvez ici les détails de ce sondage réalisé par TNS Sofrès
Source: www.tns-sofres.com
Betclic sur les maillots de l’OL au stade Louis II?
15 décembre 2009 par Florent · Ecrire un Commentaire
Betclic, bien qu’il ne peut encore s’afficher sur le maillot des joueurs lyonnais pour des raisons légales, fait pas mal parler ces dernières semaines. En effet, on se souvient de la vitrine donnée à Kool Shen lors du lancement de son dernier album pour la rencontre contre l’Olympique de Marseille à Gerland le 8 décembre dernier. Puis ce fut au tour des Bad Gones contre Rennes, le groupe de supporters lyonnais a eu son logo précédé de ”Merci” floqué sur les maillots. Betclic a offert cet espace au club de supporter en accord avec les dirigeants de l’OL pour apaiser leur colère après avoir vu Kool Shen, fan déclaré du PSG, s’afficher sur les maillots de leur club de coeur. Hier encore, lors de l’affiche contre les Girondins de Bordeaux, on a pu voir le logo d’Europe 1 sur les maillots des joueurs rhodaniens.
Mais le président Aulas ne désespère pas de voir son sponsor principal s’afficher sur les maillots avant la fin de la saison. Et il a une idée derrière la tête pour la 18ème journée de championnat qui se déroule le Samedi 19 décembre: Lyon se rendant à Monaco pour affronter l’ASM, il aimerait voir le logo de Betclic présent sur les maillots lyonnais, qui plus est devant les caméras de Canal Plus. C’est en effet le seul club de Ligue 1 situé hors du territoire français et la loi en principauté sur la publicité pour les jeux d’argent en ligne est différente. Reste à savoir si la Ligue laissera faire…
Lyon a déjà affiché le nom de son sponsor mais uniquement lors de rencontres européennes se déroulant à l’étranger dans les pays autorisant la publicité pour les jeux en ligne. Pour l’anecdote, une société monégasque est liée de très près à Betclic, il s’agit de la SBM (Société des Bains de Mer), qui possède un réseau d’hôtels et de casinos à Monaco dont le casino de Monte-Carlo. En effet, la SBM détient 50% des parts de la société Mangas Gaming qui contrôle entre autres Betclic et Expekt.
A suivre…
Voir la fiche de Betclic


