Betclic et Everest s’associent à M6 après le vote sur la loi relative aux paris en ligne

08 avril 2010 par · Ecrire un Commentaire 



Les annonces continuent d’affluer depuis le vote définitif de la loi sur les paris en ligne à l’Assemblée Nationale. La dernière en date vient du groupe M6, qui a conclut un partenariat stratégique avec la société Mangas Gaming, détentrice du site de paris sportifs Betclic. Cet accord porte sur une durée de 4 ans et prendra effet lorsque Betclic aura officiellement obtenu sa licence d’opérateur auprès de l’ARJEL, le nouvel organisme créé pour traiter les demandes d’agréments des nouveaux acteurs désirant proposer des jeux en ligne aux parieurs français. Ce partenariat verra Betclic parrainer des émissions de sport de M6, une coopération au niveau du développement de contenus exclusifs et une intégration des services de paris sportifs Betclic sur les sites internet du groupe M6.

Betclic, déjà partenaire de l’OM et de Lyon, s’allie donc au groupe M6, détenteur des Girondins de Bordeaux. C’est un petit clin d’œil du destin puisque Lyon, dont Betclic est partenaire, a validé son billet pour les demi-finales de la Ligue des Champions hier soir face aux Girondins de Bordeaux, club dont M6 est l’actionnaire principal.

Betclic propose d’ores et déjà des paris sur Bayern Munich – Lyon : la cote pour une qualification lyonnaise pour la finale est de 2,00.

Betclic élargi son éventail de paris sportifs pour le choc Lyon Bordeaux

30 mars 2010 par · Ecrire un Commentaire 



Ce soir deux clubs français, Lyon et Bordeaux, s’affronteront en quart de finale de la Ligue des Champions avec, en ligne de mire, le privilège de représenter la France en demi-finale face au vainqueur de Bayern-Manchester les 20 et 27 avril prochains. Ce sera la dix-septième fois qu’un tel duel fratricide anime la compétition depuis son ouverture à plus d’un club pour les pays les mieux classés à l’indice UEFA, une première pour la France. Pour cet événement exceptionnel, Betclic s’est mis en quatre et propose un éventail de paris bien plus large qu’il n’en a l’habitude. Nous espérons bien entendu que cela se généralisera à un plus grand nombre de matchs et de compétitions dans les semaines à venir et, bien entendu, pour la Coupe du Monde 2010.

Parmi les types de paris que l’on regrettait de ne pas retrouver sur Betclic jusqu’ici, nous citerons ‘les deux équipes marquent’, le fait de ‘marquer dans les deux périodes’ ou encore de garder ‘la cage inviolée’. On trouve également une plus grande variété dans les paris sur le nombre de buts marqués, au-delà du ‘plus/moins 2,5 buts’, certes très populaire des joueurs mais plutôt limitatif pour certains matchs. Autre nouveauté, il est maintenant possible de parier sur le fait qu’un joueur inscrive au moins un doublé ou encore un triplé. Il est à souligner qu’en plus de ce choix élargi de paris sportifs, les cotes semblent s’être elles aussi améliorées. On prendra pour exemple la cote de 2,50 pour un but de Lisandro Lopez sur ce match Lyon Bordeaux, qui est pour une fois supérieure à celle que l’on peut trouver sur un site comme Unibet.

Pour profiter au mieux de tous ces nouveaux types de paris, inscrivez-vous sur Betclic aujourd’hui pour bénéficier d’un pari remboursé de 50 euros. En pariant sur une victoire lyonnaise par un but d’écart par exemple (match nul avec handicap ‘Lyon -1’), coté à 3,75, vous pourriez empocher la coquette somme de 187,50 euros !! Si votre pari venait à ne pas rentrer, votre mise de 50 euros vous serait remboursée. L’offre Betclic est unique en son genre puisque vous pouvez encaissez vos gains ou votre mise remboursée sans condition, là où d’autres sites de paris sportifs imposent un certain nombre de paris à placer sur des cotes minimum avant de pouvoir effectuer un retrait.

OM – Bordeaux : une affiche de choix pour la finale de la Coupe de la Ligue

24 mars 2010 par · Ecrire un Commentaire 



Voici enfin venue la finale de la très décriée Coupe de la Ligue, qui opposera samedi soir les Girondins de Bordeaux à l’Olympique de Marseille au Stade de France (20h50) : Laurent Blanc face à Didier Deschamps, le Champion de France en titre et tenant de ce trophée face au candidat à sa succession. La remise du premier trophée de l’année lancera véritablement la fin de saison de ces deux clubs. Si les Marseillais, après leur importante victoire face à Lyon dimanche, se préparent cette semaine avec cette finale – et cette finale uniquement – en tête (les Olympiens se mettront même au vert à Clairefontaine dès jeudi), il en est tout autre du côté de Bordeaux, où Laurent Blanc doit également gérer le quart de de Ligue des Champions à Lyon trois jours plus tard.

Des incertitudes sur les onze de départ

L’affiche est belle sur le papier, mais les blessures du côté marseillais et ces considérations de gestion d’effectif chez les Bordelais font que l’on ne verra sans doute pas deux équipes à 100%. L’entraîneur bordelais doit en effet se poser plusieurs questions sur l’équipe à aligner samedi : même s’il a eu gain de cause sur la programmation du match Lyon – Grenoble (initialement prévu vendredi, ce qui aurait donné aux Lyonnais un jour de récupération en plus), l’éventualité d’une prolongation planera sur cette finale qui s’annonce équilibrée et plus que serrée. En deux matchs cette saison en Ligue 1, l’OM et Bordeaux ne sont pas parvenus à se départager :  les deux matchs ont abouti sur des nuls, 0-0 au Vélodrome et 1-1 à Chaban-Delmas. Le Cévenol adoptera-t-il une stratégie similaire à celle dont il avait usé à Monaco il y a deux semaines, à savoir tenir au minimum le nul avant de faire rentrer l’artillerie lourde (entrées simultanées de Gourcuff et Chamakh en seconde mi-temps) ou  les alignera-t-il d’entrée, quitte à les sortir si la partie va au-delà des 90 minutes ?

Pour Deschamps, les absences d’Abriel et, surtout, de l’indéboulonable vice-capitaine, Benoît Cheyrou, limitent les options et obligent le basque à revoir son milieu. Optera-t-il pour la même formule que dimanche avec un triangle Cissé-Kaboré-Lucho ? Mbia retournera-t-il à son poste de prédilection de milieu défensif, comme il le réclame d’ailleurs depuis plusieurs semaines ? Ou bien Taiwo, pourtant excellent devant les Gones, fera-t-il les frais du possible retour du guerrier argentin, Gaby Heinze ? D’autres incertitudes planent sur le trio d’attaquants auquel fera confiance DD, avec sans doute un choix à faire entre Valbuena et Ben Arfa (Koné demeure très incertain) pour occuper le flanc droit aux côtés de Niang et Brandao.

L’OM, favori des bookmakers

Quoiqu’il en soit, toutes ces questions rendent difficiles les paris sur ce match. Le triste historique de Marseille au Stade de France (où l’OM ne s’est jamais imposé) ne devrait pas trop jouer dans les têtes olympiennes, puisque seuls Taiwo et Niang ont joué les deux finales de Coupe de France perdues en 2006 et 2007, mais la forte pression populaire pour remporter un premier titre depuis 17 ans a le potentiel de faire déjouer les Phocéens. Bordeaux aura un léger avantage, ayant gagné deux des trois dernières éditions, un raisonnement que les bookmakers ne semble pourtant pas partager puisque la cote pour une victoire marseillaise est légèrement inférieure (1,80) à celle pour Bordeaux (1,90) sur Betclic.

Bordeaux – Lyon : Lutte fratricide en quarts de Ligue des Champions

22 mars 2010 par · Ecrire un Commentaire 



Certains le redoutaient, d’autres l’espéraient. Quel qu’ait été notre sentiment avant le tirage des quarts de finale de la Ligue des Champions vendredi dernier à midi, il était écrit que cela arriverait : Lyon et Bordeaux se rencontreraient. De suspense il n’y eût même point, puisque les deux boules contenant les noms des clubs français furent tirées dès l’entame du tirage, comme pour signifier encore mieux que ce n’était pas un tirage par défaut mais bien que cela devait en être ainsi. Les médias de l’hexagone se frottent les mains car quoiqu’il advienne, ils savent déjà qu’ils ont toutes les matières premières pour raconter plusieurs histoires passionnantes.

Tout cela est déjà sur le feu et il y aura d’autres journaux à vendre plus tard sur le dos du rescapé qui ira défier le Manchester United de Wayne Rooney ou le Bayern Munich de Frank Ribéry. En effet, il y aura forcément une symbolique à analyser quel que soit le qualifié : un passage de témoin entre le club qui semblait jusqu’à présent être le seul en France à pouvoir aller défier les grands clubs européens et la nouvelle force de la Ligue 1 en cas de qualification bordelaise, ou bien le clin d’œil du destin qui verrait Lyon enfin franchir ce seuil, ou plutôt ce mur jusqu’ici infranchissable des quarts alors même que le niveau de l’équipe n’approche pas, selon les spécialistes, celui de ses devancières.

Au-delà de ces considérations, il convient de s’attarder sur l’aspect psychologique d’une telle confrontation, inédite à ce niveau et en Ligue des Champions (l’OM et Monaco s’étaient bien affrontés, mais en huitièmes de finale de la coupe de l’UEFA 1998/99). Ce qui ressort des déclarations des joueurs des deux équipes (les dirigeants et entraîneurs sont trop rodés et manient trop bien la langue de bois pour que l’on s’attarde sur leurs propos, qui ne visent qu’à rejeter le rôle de favori et la pression sur leur adversaire) l’illustre très bien : une telle confrontation n’aura pas le parfum de la Ligue des Champions comme l’aurait eu un voyage à Giuseppe Meazza ou à l’Emirates par exemple et si tous conviennent que tirer Lyon/Bordeaux valait mieux que le Barça ou Manchester United, il n’y aura aucune gloire à se faire sortir par un « vulgaire » co-pensionnaire de Ligue 1.

Le président Aulas, qui aurait du mal à encaisser un autre échec à ce stade des quarts, sera sans doute nerveux de voir le nouveau venu bordelais réussir lors de sa deuxième campagne là où son OL est resté bloqué en 2004, 2005 et 2006 avant de trébucher en huitièmes lors des trois saisons suivantes. Si cette anxiété est contagieuse et s’étend à ses joueurs, il y a fort à parier que les jambes lyonnaises trembleront lors du match aller à Gerland, où les Girondins étaient venus donner une leçon de maîtrise en décembre dernier. D’un autre côté, Lyon possède une culture et une gestion de la Ligue des Champions que Bordeaux ne possède pas encore (la qualification pleine d’intelligence tactique face au Real en est le parfait exemple, pendant que Bordeaux jouait à se faire peur devant les modestes Grecs de l’Olympiakos) et le renouvellement récent de l’effectif de l’OL, au sein duquel seuls quelques rescapés de ces échecs successifs subsistent (Cris, Réveillère, Govou), devrait limiter le risque de crispation et de complexes à l’heure d’aborder ces nouveaux quarts de finale. Ce léger avantage est d’ailleurs reflété dans les cotes offertes par les sites de paris sportifs et cela malgré le fait que Bordeaux reçoive au retour. En effet, la cote proposée par Unibet après le tirage au sort est de 1,85 pour une qualification lyonnaise, contre 1,95 pour les bordelais.

Bien que cette affiche franco-française ne passionne sans doute que peu d’observateurs en dehors de nos frontières, il n’en restera pas moins que ces deux matchs décideront du club qui aura le droit de représenter le football français et de porter ses espoirs en demi-finale pour, comme les dirigeants Bordelais et Lyonnais l’espèrent tous sans doute secrètement, tenter de prendre enfin le relais de l’OM de Tapie dans le cœur des Français.

En attendant, peu de bookmakers croient à une telle consécration puisque les cotes pour une victoire finale des Lyonnais ou des Bordelais en Ligue des Champions sont, respectivement, de 15 et 20 sur Unibet. Seule la cote du CSKA Moscou est plus élevée.